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    Choisir ses combats.

    La semaine dernière, je lisais dans un bulletin d’Info-Presse, un article sur la compagnie Meubles South Shore qui a utilisé le service en ligne des graphistes du site 99designs afin de se procurer un nouveau logo.
    « Le fonctionnement de ce site de création de logos est simple: l’entreprise doit afficher le montant qu’elle désire dépenser et les grandes lignes de ce qu’elle recherche. Des designers lui proposent ensuite des logos, auxquels elle donne des notes d’appréciation, ce qui permet aux designers de réagir, et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’entreprise fasse son choix. Le tout peut se dérouler très rapidement, en quelques jours seulement, et à peu de frais, habituellement de 100 $ à 600 $… » disait l’article.
    Le sujet a eu l’effet d’une bombe sur la communauté des graphistes québécois : peu sont restés sans opinion sur le sujet.La Société des designers graphiques du Québec (SDGQ) a vivement réagi à propos de ce billet, sur son blogue :
    « Vous connaissez sûrement la position de la SDGQ au sujet du travail spéculatif. Nous avons officiellement pris position contre le travail spéculatif non rémunéré en établissant un code de déontologie. Plusieurs autres associations (GDC, RGD et AIGA) se sont aussi prononcées sur les pratiques de déontologie sur ce sujet, dont le percutant no!spec.  Nous avons déjà eu plusieurs montées de lait au sujet d’organisateurs de concours peu scrupuleux et nous ne cessons de réclamer des pratiques respectueuses de notre statut professionnel.  Malheureusement, des services de design en ligne comme, 99designs ou Crowdspring, nous force à constater que ces mauvaises pratiques sont tenaces… »
    Comme la SDGQ, je ne suis pas non plus un partisan du travail spéculatif, mais pas nécessairement pour les mêmes raisons. Je pense que demander à plusieurs agences de soumettre des idées ou des maquettes sans être rémunéré n’est pas une pratique très honnête. On voit d’ailleurs ce type de demande uniquement dans ma sphère d’activité. On ne demandera jamais à un avocat ou un comptable de lancer quelques idées sans honoraires afin de comparer leurs valeurs aux autres. On ne verra jamais, non plus, des architectes élaborer des plans sans revenus garantis. Je n’ai pas de problème à répondre à des demandes de prix, je considère cela normal. Mais livrer des idées pour rien, ça ne me revient pas trop. Engagez-moi et des idées vous en aurez une tonne.
    Un autre combat inutile est le débat sur la venue du consultant Clotaire Rapaille à Québec. Je respecte beaucoup ce que ce bonhomme a réalisé dans le passé, j’ai lu 2 de ses livres et je l’ai trouvé pertinent et intéressant, mais avant tout original dans son approche. Encore ici, je ne comprends pas le bashing que l’on fait sur lui. J’ai lu deux ou trois articles dans des quotidiens qui m’ont fait sursauter : a) nous, les firmes du Québec, serions en mesure de répondre à ce mandat – 1-) je suis d’accord et pas. Avoir un oeil extérieur quand on veut des clients d’ailleurs, ce n’est pas mauvais. 2-) Pourquoi applaudissons-nous l’agence Sid Lee qui vend des concepts à Paris ou Amsterdam, mais sommes outrés de voir débarquer Rapaille à Québec… La mondialisation, ce n’est pas à sens unique. 3-) De plus, ça me fait rigoler comme professionnel de Com vivant en région, de voir la fuite d’un mandat intéressant à l’étranger : nous vivons ça très souvent quand des dossiers fuient notre région pour Montréal ou Québec – comme quoi, la réalité de chacun est ressemblante… b-) pourquoi ne pas laisser la chance au coureur? On fait des parodies, on rit de ses lunettes noires, on diminue ses réalisations… je trouve ça cheap et plutôt facile. La jalousie n’est jamais bonne conseillère. c-) 300,000 $ pour des honoraires, c’est ÉNNNOOORME. Baaaah. Ce qui est ordinaire, c’est de verser des honoraires et de ne rien recevoir ou d’être mal servi. Pour un mandat d’une telle envergure, ça ne me semble pas exagéré. Quand on compare ce budget à bien d’autres honoraires professionnels qu’ils soient judiciaires ou comptables, ce n’est pas démesuré. Je trouve même ça intéressant, la notion de payer le gros prix pour des idées.
    Je considère que sortir dans la rue ou dans un blogue ou un journal pour ce genre de connerie, cela ne donne rien. Choisissez vos combats que diable! Une compagnie qui décide de se payer un logo à 300 $ ne viendrait jamais me voir de toute façon. Pourquoi m’occuper de ça? C’est inutile. Même si je sors dans la rue avec ma pancarte (bien designée, nous sommes graphistes quand même…) le client qui cherche ce genre de deal ne paiera jamais pour mes services. C’est un con? Non. Fauché? Peut-être. Raison de plus pour ne pas lui en vouloir… Si une entreprise aime mieux se payer un site internet déjà monté en kit, why not? Ça m’enlève de quoi à moi? Ça me rend moins professionnel? Non. Ça ne m’enlève rien. Y aura toujours des clients qui auront besoin du genre de service que je donne. L’idée de forcer quelqu’un à travailler avec moi, de quelques manières que ce soit, me répugne. Je veux avant tout être choisi pour mes idées, pas pour mes petites factures (j’en ai déjà parlé ici).
    Si vous avez le goût de vous battre pour des idées ou des grandes causes, je connais plein d’organismes à but non lucratif qui se cherchent des boîtes créatives pour leur produire de super campagnes. Ça, ce sont des causes pour lesquelles se battre vaut la peine…

    Montréal, les écureuils et les vieilles Anglaises.
    ou – Quand la réalité dépasse la fiction, c’est selon…

    Montréal. Août 1986. Je marche nonchalamment en direction d’une épicerie dans Westmount. Mon appartement est à Saint-Henri, mais j’ai quand même de la classe et je préfère faire mes courses chez Steinberg’s sur Sherbrooke Ouest. De l’autre côté du tunnel. C’est moins déprimant qu’au Métro sur St-Jacques. Je suis pauvre comme seul un étudiant peut l’être, mais j’ai du goût. Ce n’est pas ce que vous aurait dit mon père à l’époque, car j’ai un look qui décale avec le décor : les cheveux spikés dans les airs parfumés au Adorn (le fixatif le plus puissant que la terre a connu — aussi collant qu’odorant (je soupçonne Sam Raimi de l’avoir utilisé dans sa trilogie Spiderman) — une ligne de mascara sous les yeux, un jeans troué, des Docs Martins, un t-shirt des Cramps et un super Walkman Sony jaune — (Sports-Autoreverse) à la ceinture. Pauvre, mais avec du style, quoi. Le look qui fait peur. Surtout aux personnes âgées. Pourtant je suis gentil comme tout, j’ai uniquement l’air, et la musique dans mes oreilles. La preuve, c’est qu’en traversant le parc je suis attiré par une petite bête qui pleure son malheur. Je m’approche doucement. Un écureuil est là, blessé, couvert de sang. Surement attaqué par un méchant gros minet. Mon coeur saigne comme la bête. Je ne peux le laisser comme ça. Il souffre le pauvre. Je suis attendri, à tel point que je décide de mettre sur pause mon super Walkman Sony jaune (Sports-Autoreverse) et m’approcher doucement de l’animal apeuré. Parenthèse importante, ici : l’animal ne peut faire la différence entre une personne normale et moi; s’il a peur, c’est uniquement parce qu’il est blessé et non parce que j’ai un look punkie. Mauvaise langue, va. Fin de la parenthèse. Me voilà donc tout proche de l’animal en pleurs. Je décide de le prendre dans mes bras, même s’il saigne abondamment. Comme mon voisin de palier sur la rue Cazelais étudie pour devenir vétérinaire, je me dis dans ma petite tête de cheveux adornés qu’il réparera la bête en moins de temps que cela me prend pour me désadorner les cheveux. Je ne veux pas faire de mal à cette pauvre petite bête déjà tellement amochée, je tente de créer avec mon chandail un certain brancard improvisé que je glisse doucement sous l’animal. Un vrai ambulancier. Pour être certain d’être synchro, je compte dans ma tête, comme le font les brancardiers lorsque vient le temps de soulever un corps. Je suis dedans. Pas à peu près. Je suis le sauveur des animaux. Un Tarzan blond. Un docteur Doolittle francophone, habitant dans St-Henri. Un Daktari des temps modernes. 1, 2, 3, allez hop! L’opération ramassage est un succès total. L’animal est maintenant dans son hamac improvisé, saignant sur le visage de Lux Interior, chanteur des Cramps. Fais chier. J’aimais beaucoup ce chandail. Mais qu’à cela ne tienne. J’ai une vie à sauver. L’animal est groggy. Il a les yeux dans la graisse de bines, mais il est surtout terrifié. Je vois bien que ça ne va pas bien pour lui. Il doit se demander ce que je fais. En plus de ne pas ressembler à un vétérinaire, je sens la colle à prélart. Rien de bien apaisant pour un animal blessé. Afin de le rassurer, je décide de le flatter. Le caresser. Je me dis que de cette manière, il saura que je suis là pour le protéger. La compassion demeure le meilleur moyen pour entreprendre une relation aidant/malade. Cours Docteur Welby 101 (ancêtre du Dr House, pour les plus jeunes). Je laisse une main sur la pseudo civière et de l’autre tente un léger effleurement entre ses deux oreilles. Avertissement. Le texte qui suit pourrait perturber certaines âmes sensibles. Fin de l’avertissement. L’animal voyant arriver ce doigt, pourtant si plein de sympathie pense tout de suite que j’ai décidé d’en finir avec lui. Il ne fait ni un, ni deux et me gobe le doigt. HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA. Je vous épargne les sacres, blasphèmes, hurlements, pleurs et cris qui sortent de ma bouche et larmes de mes yeux. L’écureuil décide que c’est lui ou moi. Mon doigt est bien coincé entre ses deux incisives, et il n’a vraiment pas l’intention d’abandonner sa prise. Je suis obligé de lâcher la faux brancard pour tenter le sauvetage de mon index droit. Je hurle. La bête n’est plus dans mon chandail, mais pend au bout de mon doigt. Suspendu à mon index. Pas besoin de vous dire que c’est extrêmement douloureux. Je re-hurle, re-sacre. Et là, tout près de moi. Une petite vieille anglaise qui autrement aurait eu peur de mon look, me crie des injures : « Stop beating the squirrel, you!!!! Stop beating this poor baby…!!! ». Comme si j’avais besoin de ça… C’est moi la victime, Miss Westmount 45′, pas le poor baby. Sous les injures, je tente le tout pour le tout et cogne l’animal contre un tronc d’arbre pour lui faire lâcher prise. La vieille encore plus scandalisée ameute d’autres petites vieilles autour d’elle. Je n’en reviens pas. Tout l’AFEAS de Westmount est en train de tenir une réunion spéciale, le sujet au menu : les jeunes et la violence faite aux animaux. Finalement, l’animal ouvre la bouche et libère mon doigt ensanglanté. Je capote. Ça fait mal. Je me dis que je ne pourrai plus jamais tenir un crayon à nouveau – pour un graphiste de l’ère pré-Mac, c’est la fin du monde, rappelons-le. Mon chandail des Cramps est plein de sang. Lux Interior, aussi, mais lui est habitué de l’être. Mon doigt ressemble à une saucisse à hotdog trempée dans le ketchup et je vois le regard plein de dégoût du Old Ladie’s Club of Westmount sur moi. Du moins, plus qu’à l’habitude. J’utilise le peu de t-shirts immaculé qu’il me reste pour me faire un semblant de pansement. Finalement, c’est moi qui irai chez mon voisin-vétérinaire-en-devenir pour me faire dire d’aller me faire piquer pour le tétanos au CLSC (pour prévenir la rage) et me faire coudre l’index (8 points). Perception 1 — Réalité 0. Encore une fois. Un petit clin d’oeil montréalais pour vous dire que je serai à la conférence d’Info-Presse sur le web participatif, demain, mercredi. Si je vois un écureuil, même mort, je ne m’en approche pas. Même s’il parle français. Promis.

    Être ou ne paraître.

    Telle est la question..? Pas vraiment. La réponse dans mon cas est sans équivoque : vous êtes ce que vous êtes. Point. Quelle est cette manie de toujours vouloir se présenter autrement de ce que nous sommes vraiment. À quoi ça rime?
    J’ai rencontré, il y a quelques mois, une entreprise qui voulait me confier un mandat d’image corporative. Après avoir pris connaissance de leurs demandes et analysé leur ADN, j’ai émis quelques avenues possibles que je considérais intéressantes. Bien collées à leur réalité. Ils n’ont pas aimé. Ils ont le droit, je ne remets pas cela en question (je ne possède pas la vérité ultime), mais les raisons évoquées, elles, ne tenaient pas la route. Ils trouvaient que ça leur ressemblait trop. Que ce que je proposais comme projet était trop près de la réalité.

    CLIENT « On ne veut pas que les gens nous perçoivent de cette manière… »

    TM « Mais c’est ce que vous êtes, messieurs… »

    CLIENT «… On veut paraître plus big. »

    TM « Mais vous ne l’êtes pas, messieurs… »

    CLIENT « Personne ne voudra faire affaire avec notre micro entreprise, on veut que les gens pensent que nous sommes beaucoup plus gros que ça, en réalité… »

    TM « Mais vous ne l’êtes pas messieurs… »

    CLIENT « … peut-être, mais on est pas obligé de le dire… »

    TM « Vous pensez que vos clients ne s’en rendront jamais compte? Prenez un mec qui a une perruque affreuse qui lui va mal, vous ne pensez pas qu’il gagnerait à accepter sa calvitie et mettre de l’avant ses avantages au lieu de raconter une histoire qu’il est le seul à croire? »

    Pour moi « être big » n’était pas un avantage concurrentiel – à la limite le contraire : plus c’est gros, plus c’est impersonnel. « Être big » ça parle de quantité et non de qualité. J’avais le goût de leur parler des chips sans cholestérol, de Bell et de leur belle vie, ou des entreprises dont les communications dépeignent d’une façon si différente que ce qu’ils sont vraiment… Ça ne me rentre pas dans la tête. Je ne comprends pas les entreprises (et les gens, c’est bon pour les deux) qui ne réalisent pas encore qu’il n’existe aucun avantage à se présenter faussement. Vous prenez les gens pour des cons? Vous pensez que le simple fait de vous rentrer le ventre vous fera perdre votre bedaine? Elle paraîtra peut-être moins, mais vous aurez les épaules arquées, la face rouge et vous serez à bout de souffle quand vous parlerez. Naturel au max, finalement. Le toc. Le faux. Ça finit toujours par vous sauter au visage. Ça finit toujours par vous faire mal paraître. Par faire le contraire de ce que vous vouliez faire. Ça me rappelle l’époque où je racontais un mensonge à ma mère. À toutes les questions qu’elle me posait, mes mauvaises réponses creusaient le trou dans lequel je m’enfonçais de plus en plus. Ce calvaire qui me faisait passer pour un menteur pathétique aurait pu être épargné si j’avais dès le début avoué mon erreur au lieu de m’obstiner à fuir la vérité.
    En 1963, l’agence Doyle Dane Bernbach, secouait le monde de la publicité en créant une annonce pour Avis : We Try Harder. Pour la première fois en pub, une entreprise admettait qu’elle était le numéro 2 dans son domaine. Pas le numéro 1, le 2 ! L’argumentaire d’Avis était que puisqu’il était deuxième dans leur marché, la compagnie de location d’autos devait travailler encore plus fort en donnant encore plus de service que la compétition pour se démarquer de celle-ci. Audacieux et créatif, mais avant tout, d’une transparence révolutionnaire. Regardez autour de vous et analyser les campagnes de pub qu’on vous propose, vous serez séduite par celle qui flatte votre intelligence de consommateur et indifférent ou pire révolté par le discours qui sent l’arnaque.
    Le capital de sympathie pour une marque s’acquiert par des actions et une attitude honnêtes. C’est pas parce vous dites que vous êtes bon qu’on doit vous croire sur parole…

    Grands talents, manifestez-vous!

    J’ai le goût de travailler avec du monde le fun. J’ai le goût de m’entourer de talents. De grands talents. Vous êtes graphiste, animateur 3-D, scénariste, rédactrice, correcteur, photographe, styliste, organisatrice, programmeur, illustratrice, peintre, traducteur, réalisatrice, linguiste, recherchiste, relationniste ou vous faites simplement un métier que vous pensez qui pourrait aider mes clients ou moi, faites-le moi savoir. J’ai besoin de vous.
    Je travaille déjà avec des sous-traitants talentueux, mais je ne voudrais surtout pas passer à côté de personnes exceptionnelles qui m’aideraient à réaliser des mandats encore mieux que je ne le ferais seul. Je considère que personne n’est bon dans tout. Y a des dossiers dans lesquels certains sont meilleurs que d’autres. Chacun a ses forces. Plus j’ai de gens différents qui travaillent avec moi, mieux je peux répondre à des projets de toutes sortes. Et j’ai beaucoup de mandats que je pourrais partager. Si je livre plus vite et mieux, mes clients seront les grands gagnants.
    Mais attention, je ne veux pas perdre mon temps. Je ne veux que du bonbon. Si vous êtes le seul à vous considérez top, j’aimerais mieux que ce soit les autres qui vous trouvent bon. Je vous veux autonome, passionné et surtout débordant de créativité. Si vous êtes drôle en plus et que vous partagez les mêmes goûts que moi, c’est encore mieux!
    L’endroit physique d’où vous travaillerez m’importe peu, dans la mesure où l’on peut communiquer par téléphone / chat / Skype / courriel. De toute façon, je ne vous veux pas dans mon bureau, si ce n’est que pour jaser des dossiers. Vous pouvez parler anglais, espagnol, mandarin ou français. Vous pouvez être noir, jaune, rouge, bleu ou blanc. Homme ou femme. Jeune ou vieux, mais disons plus jeune que vieux. Pour baisser l’âge moyen de l’équipe, mettons. Et surtout, brasser le « vieux » avec vos idées flyées (mais je vous avertis que le bonhomme patine encore assez vite…). Vous pouvez travailler pour des concurrents, dans la mesure où le secret des dossiers est respecté.
    Je paie très bien et je donne beaucoup de mérite : je ne cache jamais mes pigistes, mais les nomme à la moindre occasion et les réfère à d’autres. Les clients qui me choisissent, le font parce qu’ils pensent que je serai en mesure de réaliser leurs mandats du mieux que je le peux. Si je pense que je dois engager des ressources externes, c’est parce que je considère que d’autres sont meilleurs dans leurs domaines appropriés. Les gens forts s’entourent de gens forts. Je préfère un mandat génial créé en équipe, qu’un négligé réalisé seul. Je n’encourage pas le travail au noir, vous devez me facturer. Ce que vous faites de vos honoraires m’importe peu, je veux simplement une facture.

    Ça vous intéresse? Allez, ça serait cool! Commencez par m’envoyer un courriel : info [ at ] traitdemarc.com, ensuite on verra…

    > L’urgence du moment est surtout au niveau de la programmation web…

    Spectacle bénéfice pour Haïti au Saguenay

    Les artistes du spectacle Ecce Mundo, le groupe Celtic Rythm et d’autres artistes de la région s’unissent sur scène pour aider Haïti. Toutes les sommes amassées lors de ce spectacle, présenté le jeudi 28 janvier à 20 h à l’Hôtel La Saguenéenne, seront remises à la Croix-Rouge canadienne pour le Fonds de Secours « Tremblement de terre en Haïti ».« Nous sommes tous touchés, de loin ou de près, par l’ampleur de la catastrophe qui touche Haïti depuis plus d’une semaine. Ayant moi-même vécu plus de quatre ans à Port-au-Prince, je cherchais, comme bien des gens, à mettre la main à la pâte pour leur venir en aide. L’idée d’organiser un spectacle s’est imposée d’elle-même. Il s’agit là d’une belle manière de démontrer une solidarité et d’envoyer un message d’espoir à ce peuple», estime l’initiatrice du projet, Julie Dubois-Gravel.  Les organisateurs de cette soirée-bénéfice remercient leurs précieux collaborateurs et partenaires sans qui rien de tout cela ne serait possible: la troupe d’Ecce Mundo, l’Hôtel La Saguenéenne, Objectif Scène, LSM Son & Lumière, Traitdemarc, ICLT ainsi que les artistes et artisans. Toute la population est donc invitée à assister à ce spectacle-bénéfice le jeudi 28 janvier à 20 h à l’Hôtel La Saguenéenne. Le coût des billets est fixé à 15$. Des bénévoles seront également sur place, tout au long de la journée, pour amasser les dons volontaires.

    Soyez généreux… encore une fois!

    > Pour joindre le groupe Facebook de l’évènement.

    > Pour acheter des billets
    • La Saguenéenne 418-545-8326
    • Bureau des Farandoles 418-549-4777
    • Julie Dubois Gravel 418-944-3152
    • Julie Lévesque 418-549-8433 ou 418-820-7627

    « Rien n’arrête nos esprits »

    Hier, Patrick Lagacé de La Presse posait une question existentialiste via son statut Facebook : « Question pour Dieu : Votre acharnement sur Haïti, c’est personnel ? » Pour ceux qui ne le savent pas encore, le pays, du moins sa capitale Port-au-Prince a été touchée par un violent séisme (magnitude 7 à l’échelle de Richter !!!). Bilan à jour, des centaines de morts, de disparus et des milliers de blessés… une ville dévastée, croulant sous les décombres (on dit qu’il y a plus de maisons détruites que de non touchées). Le désespoir. La misère. La mort. Difficile pour moi de rester insensible à ce qui se passe là-bas. Je vous ai déjà raconté que j’ai eu la chance de visiter ce pays à deux reprises. J’en avais parlé dans ce billet. Ce fut mon premier rendez-vous avec la misère. La vraie. Je me rappelle qu’avant de quitter, j’étais tombé sur la liste des pays les plus pauvres du monde, Haïti s’y retrouvait à la fin. Sur place, j’étais pourtant aux prises avec des sentiments contradictoires. Oui, la pauvreté se voyait partout : les détritus, les bâtiments détruits, les rats… mais aussi la chaleur, les sourires, les éclats de rire des Haïtiens. Un pays sans son peuple n’est rien d’autre qu’on lopin de terre. Même si cette moitié d’île n’avait qu’un bilan négatif au point de vue économique à offrir, la richesse de son peuple luttant désespérément pour s’en sortir lui valait le titre de perle des Antilles. Chaque fois que ce peuple avait toutes les raisons du monde d’abandonner, quand les épreuves se multipliaient, il s’est toujours relevé. La violence, la pauvreté, la dictature, les cataclysmes n’ont jamais réussi à détruire l’étincelle de leurs yeux. Il est impossible pour nous de se mettre à leur place. Nos grands combats sociaux et économiques sont si futiles comparativement à celui de survivre chaque matin. On peut les aider en pensée (!), mais un don à la Croix-Rouge serait plus pratique…

    > Haïti par Arcade Fire | Le titre du billet est aussi tiré de la chanson

    > Croix-Rouge Canadienne : 1 800 418-111 | www | Faites votre don en spécifiant dans le menu déroulant que c’est pour le tremblement de terre en Haïti

    > Oxfam Québec
    > Unicef Canada
    > Centre d’étude et de coopération internationale (CECI)
    > Médecins du monde
    Médecins sans frontières

    Femmes de société

    D’abord remarqué sur le blogue de Patricia Tessier, l’article d’eMarketer traitant de l’impact des réseaux sociaux sur les femmes et leurs habitudes de consommation vient à nouveau de sonner la cloche aux entreprises qui hésitent toujours à les utiliser pour rejoindre leurs clientèles. Premièrement, on y apprend que le taux d’utilisation par les internautes de ces réseaux sociaux tels que Facebook ou de blogues, comme celui-ci, a grimpé de 58 % à 86 % de 2008 à 2009. Deuxièmement, et c’est le chiffre le plus remarquable, 80 % des internautes féminines interrogées sont devenues « adeptes » ou « fans » d’un produit ou d’une marque sur l’un de ces médias sociaux et, de plus, 72 % ont découvert de nouveaux produits grâce à ceux-ci. La moitié de ces femmes affirment avoir acheté un produit en raison de l’information prise sur ces réseaux. La moitié ! En fait, les achats effectués parce que l’on a trouvé l’info sur un blogue, lu un commentaire sur Facebook ou reçu un Twit ont augmenté considérablement. Les usagers semblent même plus réceptifs qu’il ne l’étaient en 2008, aux publicités qu’on retrouve sur ces sites, 9 % disent qu’ils regardent toujours (!) les pubs et que souvent ils cliquent pour en savoir plus; comparativement à seulement 2 % à pareille date l’an passé. 30 % disent parfois regarder, versus 13 % en 2008, et encore moins d’utilisateurs se disent ennuyés par ces publicités. « L’an passé, nos membres allaient en ligne pour trouver un produit, maintenant ils vont sur les reseaux sociaux pour trouver de l’aide sur leurs recherches, pour se faire conseiller et faciliter ainsi tout le processus d’achat. » Affirme Aliza Freud, fondatrice du réseau SheSpeaks pour lequel l’étude « Annual Social Media Study » a été commandée. « Les femmes sont maintenant plus à l’aise avec les médias sociaux ce qui signifie pour les marketeurs, une augmentation dans les habitudes de fréquentations de ceux-ci, de nouvelles opportunités de rejoindre des femmes de tous âges et une chance de les initier à une marque ou un produit et ainsi les influencer dans leur processus d’achat. » Les entreprises qui doutent encore du pouvoir absolu de créer une communication bidirectionnelle entre elles ou leurs produits et leurs clients passent à côté d’une opportunité de rejoindre, à peu de frais, ceux-ci. Non seulement les réseaux sociaux permettent de faire connaître une entreprise/un produit/une marque, mais ils représentent surtout l’occasion de connaître sa clientèle, de saisir rapidement ses goûts, ses attentes et ses déceptions vis-à-vis son offre. Nommez-moi un média traditionnel capable de faire tout ça?

    > Pub « vintage » d’Avon, précurseur en résautage d’affaires

    Philosophie du lundi

    BLA BLA BLA – OU CONSTATATIONS DIVERSES # 05

    Quand on a plein de trucs à raconter en peu de mots, la rubrique Bla Bla Bla est le moyen le mieux désigné. Voyez ça comme un retour sur 2009, avec un regard vers 2010. Un pot-pourri de « touski » (tout ce qui me rappelle l’année précédente, tout ce qui me préoccupe ou m’enchante). Tout ce qui fait de ce blogue, un endroit privilégié où je peux partager avec mes clients, amis, famille et lecteurs de toute provenance, l’ADN de Traitdemarc™.

    Lhasa, Jacinthe, maman et Catherine
    Comme bien des gens, j’ai été bouleversé d’apprendre la mort de la chanteuse Lhasa. Véritable coup de coeur musical, son premier album et première tournée m’avait jeté par terre, il y a une dizaine d’années. D’apprendre sa défaite par rapport à cette maladie terrible qu’est le cancer du sein m’a fait faire un peu d’introspection, cette nuit, par rapport à mes proches et la fragilité de la vie. Ça me rappelle que mon amie Jacinthe nous a quittés, elle aussi, avant les fêtes. Après s’être battue 7 ans. Imaginez. 7 ans. Ma mère fait partie aussi des trop nombreuses femmes qui ont eu à se battre ou se battent toujours contre cette terrible maladie. Ma mère a passé son temps de rémission, mais je pense que le fait d’avoir eu à passer ses multiples traitements, d’avoir eu à vaincre, outre la maladie, la crainte de ne pas s’en sortir la rend désormais solidaire aux trop nombreuses femmes atteintes. Finalement, de penser à ma bonne amie Catherine qui vient de passer la dernière année à se battre à grand renfort de chimio contre son propre cancer du sein, de sentir sa soif de vivre et son entêtement à s’en sortir me fait réfléchir sur les opportunités que l’on laisse trop souvent passer, les amis qu’on néglige, le bon temps qu’on doit prendre. Vivons. Si ce n’est pas pour nous, faisons-le pour celles qui auraient aimé le faire.

    Y a des cadeaux qui font plaisir. D’autres qui coutent cher.
    En 1969, mon parrain, étudiant à Rome, recevait de son frère pour Noel, une cassette par courrier. Sur celle-ci, toute sa famille, frères et soeurs et leurs enfants, lui souhaitait des voeux des Fêtes sur ce ruban enregistré. J’imagine sa tête, en déballant ce cadeau précieux, à l’autre bout du monde, d’entendre ses proches lui offrir comme une certaine présence et une chaleur venant tout droit du froid canadien de décembre. Quel beau cadeau! Quelle belle initiative! C’était avant les courriels, webcams, SMS. 40 ans après, il a converti cette cassette en format numérique et l’a offert à sa famille en guise de cadeau. Je me suis entendu, du haut de mes cinq ans, chanter « Je n’aurais pas le temps » de Michel Fuguain. Chanter est un grand mot puisqu’à part le refrain, je fredonne la plus part du temps. D’entendre les voix de papa, maman et ma soeur sortir tout droit du passé fut, j’avoue, assez bouleversant.

    Décalage mensuel
    Il existe un décalage horaire, mais existe-t’-il un décalage… mensuel? Pendant mon séjour à Barcelone, en juin, j’ai communiqué par courriel avec La Faktoria del Arts de Terrassa, un théâtre dans une ville en banlieue où je devais assister à un spectacle. Je leur demandais quelle était la façon la plus simple de m’y rendre. Je viens de recevoir la réponse, aujourd’hui, le 4 janvier. 6 mois après. La bonne nouvelle est que je sais maintenant comment y accéder. Super. Finalement, en relisant mon texte sur la cassette de mon parrain, je me dis qu’internet a aboli bien des frontières, mais n’a pas donné plus de jugement aux gens…

    Résolutions.
    Quand on prend des résolutions et que l’on ne les tient pas, personne s’en rappelle ou peu. Sinon soi-même. Quand on les écrit sur son blogue, on a l’air tata. Je relis mon billet de l’an passé et je score très bas dans le « je voudrais que… » réalisés. Pour ne pas avoir l’air con, l’an prochain, je n’en prends qu’une cette année : celle de continuer à avoir du plaisir dans tout ce que je fais, sans compromis. Ça ne devrait pas être trop difficile à tenir.

    Top 10 – 2009
    L’an passé, j’avais, comme plusieurs blogueurs et journaux et revues spécialisées, fait mon top 10 mélomane de 2009. J’avoue avoir commencé et mis ça de côté. Voici donc la liste exhaustive de mes disques préférés de 2009 – Sans aucun ordre précis. The XX – XX, Passion Pit – Manners, Phoenix – Wolfgang Amadeus Phoenix, La Roux – La Roux, Florence and The Machine – Lungs, Fever Ray – Fever Ray, Au Revoir Simone – Still Night, Still Light, Moderat – Moderat, VA – Dark Was The Night, BabX – Cristal Ballroom. Je reviendrai peut-être sur certains de ces disques dans d’autres billets. En consultant ici et là, les Top 10 des autres je constate que j’adore les rétrospectives surtout culturelles qui nous permette d’entendre et de voir tout ce que l’on manqué. C’est une chance unique de se reprendre, tellement de trucs nous passent sous le nez. Pas assez de temps. Grrr.

    Si le passé est imparfait, le futur lui est plus que parfait
    Ca serait mentir d’affirmer que je suis satisfait à 100% de tout ce que j’ai réalisé professionnellement, l’an passé. Je vis toujours une relation amour/haine avec les dossiers terminés. Je suis passionné quand je réalise un mandat, mais quand celui-ci est terminé, avec le recul, je vois les directions différentes qu’auraient pu prendre certains, je vois les défauts et les améliorations que j’aurais pu apporter pour les rendre encore meilleurs. C’est mon karma. Je ne suis pas le genre de créateur qui s’autocongratule sur ses productions passées. Je préfère regarder ce qui me reste à réaliser, en avant. Le meilleur est toujours à venir.

    Des souhaits™ pour 2010
    Je souhaite que mes clients continuent à me pousser à sortir des sentiers battus, à me suivre dans des directions nouvelles et différentes, de se faire confiance encore plus, de prendre la tête et de regarder les autres les suivre; au lieu du contraire. Je me souhaite de pouvoir encore compter sur des clients imaginatifs, compréhensifs et passionnés. Pour les lecteurs de ce blogue, je souhaite une plus grande intervention de votre part. Oui, oui. Vous êtes capables. Vous êtes nombreux à me lire, mes statistiques le prouvent, mise à part quelques assidus qui prennent le temps de commenter (merci!!!), les autres le font par courriel, en privé ou sur Facebook. Allez. Cette place est aussi la vôtre. Ne vous gênez pas. Comme le disait ma carte de Noel, cette année : l’aventure de Traitdemarc™ serait inutile sans tous les gens qui gravitent autour de moi : clients, fournisseurs, amis, clients de mes clients, internautes. Vous. XXX.

    > Affiche du National Natural History Museum de Londres.

    Retour de/sur Londres.

    Pas facile les retours. Mais comme je suis encore en vacances, je n’ai pas trop à me plaindre et disons que j’en ai vécu des pires que ça dans ma vie. Voici en vrac, quelques réflexions, clichés et anecdotes sur mon court séjour à Londres. Voyez ça comme les twits que j’aurais aimé écrire sur place…

    Si vous voulez photographier un Tigre, ne le faites pas dans un aéroport
    À l’aéroport Heatrow, aux douanes, trône une publicité d’Accenture mettant en vedette un Tiger Wood songeur devant l’emplacement difficile d’ou il s’apprête à frapper son prochain coup. Le slogan : It’s What You Do Next That Counts. Je trouvais l’ironie trop belle et j’ai voulu l’immortaliser sur photo… en oubliant que j’étais dans un aéroport. Vérification de ma caméra par la sécurité et un avertissement. Je le ferai plus, maman.

    O Cacanada, terre non bitumineuse
    Jour 1, Trafalgar Square, à deux pas de notre hôtel, se tenait une manifestation en marge du Sommet de Copenhague sur le climat. Des gens occupaient la place avec leurs tentes et tout le bataclan pour tenir le fort: bouffe, réchaud, etc. Leur cible de prédilections : les sables butimuneux du Canada. Drapeau canadien dégoulinant de pétrole en berne; welcome to London, boys…

    Le bon vieux bouche-à-oreille nous épargne de faire des pieds et des mains pour rien
    Qu’il soit direct, par internet, de la part d’amis très proches, d’amis Facebook ou d’utilisateurs de forums de voyage, le bon vieux word-of-mouth est le moyen le plus efficace pour ne pas se tromper et bénéficier de précieux conseils quand on veut voyager : mon hôtel Les Citadines Trafalgar Square était parfait. Pas cher, très propre et tranquille. Amateurs de grand luxe, ce n’est pas pour vous. Pour les autres, vous avez le right spot. Merci Martin pour le tuyau…

    Le pixel c’est ben beau, mais le grain c’est encore mieux
    Au National Portrait Gallery, une super exposition de photos intitulée The Beatles to Bowie nous attendait. Couvrant le rock des années 60 en photo, de super clichés connus et inédits des figures de proue du rock britannique étaient exposés. Les trois gars sont tombés en amour avec la photo de Jane Birkin. Serge devait avoir du goût…

    Mexican British Museum
    Avouons que le hasard fait bien les choses. Au British Museum se tenaient deux expos sur le Mexique: Moctezuma (le roi-serpent), mais surtout la Révolution sur papier (traduction libre) — une expo sur les affiches produites par des artistes mexicains pendant la révolution. Expo assez intéressante pour en acheter le catalogue…

    Des livres qui coûtent des livres
    Je ne peux m’empêcher d’acheter des livres de design en voyage. Trop la plupart du temps. Certaines mauvaises langues vous diront, pas uniquement en voyage… Je n’ai pas ouvert une seule page des livres ramenés de Barcelone en juin dernier et voilà que j’ai rempli mon sac de cabine de 200 lb de livres à 200 livres. Les livres en Europe sont toujours trop chers et en Angleterre ils sont exorbitants. Un livre acheté chez Amazon.ca à 25 $ CAN est à 25 pounds à Londres (40 $ CAN) — le calcul se fait vite….. OK, ça ne m’a quand même pas empêché d’en ramener quelques-uns…

    Pas de la petite bière
    Mea Culpa : je suis un buveur de bière. De vin aussi, mais ma bedaine trahit encore plus un amour du houblon. Et à Londres, les pubs pullulent. Je ne dirai pas combien nous en avons visités, mais disons assez pour se faire une idée de la cordiabilité des ses hôtes et de ses habitués ainsi que du large choix de bières disponibles.

    Sorry We Are Closing
    Nous étions trois couche-tard dans une ville qui se couche de bonne heure.  Pas facile. La plupart des pubs ferment à 22 h. Leurs cuisines à 21 h. Pour des gars habitués à bouffer tard normalement, disons que ce n’était pas évident.

    Shopping in the rain
    La journée consacrée au shopping fut celle où la Tamise a dû remonter d’un pied. Le déluge. Quelle bonne idée que d’avoir retiré de mon sac le parapluie que je trainais depuis le début de mon périple.  Résultat : mouillé jusqu’aux genoux à travers une marée (!) de monde parcourant les boutiques avant Noel.

    Stupeur et ronflements
    3 colocs fatigués, ça ronfle.

    Des fumées d’usine coiffent la ville d’ocre, de rouge et de violet
    Liverpool comme le chantait Renée Martel (quelle culture, avouez!) est une ville intéressante (surtout la vieille partie). Même si notre séjour fût de courte durée, nous avons pu constater que la Liverpool est définitivement Beatles.

    Et les Londonners?
    Gentils, polis et souriants. Les Londoniens sont très sympas. Dans les pubs, les musées, les boutiques et sur la rue, les gens étaient avenants, toujours prêts à t’aider à retrouver ton chemin. On m’avait parlé en bien de ceux-ci, je ne peux que confirmer. Première visite, mais pas la dernière…