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	<title>traitdemarc™ &#187; Pub</title>
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		<title>Je suis porteur. Et vous?</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 12:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Coup de coeur!]]></category>
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		<description><![CDATA[Nouvelle campagne de sensibilisation conçue pour CORAMH. CORAMH a pour mission de prévenir les maladies héréditaires en misant sur la sensibilisation, l&#8217;information et l&#8217;éducation. L&#8217;organisme réalise sa mission en transmettant à la population des notions de base sur la génétique et l’hérédité, en informant la population du mode de transmission des maladies héréditaires et en fournissant une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/29113226?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="225"></iframe></p>
<p>Nouvelle campagne de sensibilisation conçue pour <a href="http://www.coramh.org/">CORAMH</a>.</p>
<p><a href="http://www.coramh.org/">CORAMH</a> a pour mission de prévenir les maladies héréditaires en misant sur la sensibilisation, l&#8217;information et l&#8217;éducation. L&#8217;organisme réalise sa mission en transmettant à la population des notions de base sur la génétique et l’hérédité, en informant la population du mode de transmission des maladies héréditaires et en fournissant une description des maladies héréditaires fréquentes dans la région. Au Saguenay–Lac-St-Jean, une personne sur cinq est porteuse du gène responsable d’une des quatre maladies héréditaires récessives suivantes : l’acidose lactique, l’ataxie de Charlevoix-Saguenay, la neuropathie sensitivomotrice et la tyrosinémie. Si vous et votre conjoint êtes porteurs du même gène défectueux, vous avez un risque de 20% (1 sur 5) d’avoir un enfant atteint. Pas banal.</p>
<p>Ça aura pris 30 ans aux centaines de personnes qui ont travaillé avec leur coeur, pour la plupart bénévolement, afin d&#8217;arriver au projet-pilote annoncé au milieu de l&#8217;été. Enfin, aujourd&#8217;hui, il est possible (sous conditions, voir <a href="http://www.santesaglac.gouv.qc.ca/genetique/offre_tests.html">ici</a>) de se faire dépister pour une de ces maladies, sans avoir eu d&#8217;antécédents familiaux. Car il a toujours été possible de le faire, mais uniquement si un cas avait été diagnostiqué près de vous. Comme c&#8217;est un projet-pilote, il faut noter que l&#8217;offre de tests se termine en novembre 2012.</p>
<p>Je tiens à remercier personnellement Josée Gagnon, Catherine Gobeil, Dave Tremblay et Nancy Tremblay ainsi que leurs enfants d&#8217;avoir si gentiment accepté de tourner dans cette campagne. Depuis que je travaille avec <a href="http://www.coramh.org/">CORAMH</a>, j&#8217;ai eu le grand privilège de rencontrer des gens formidables, des gens de coeur, d&#8217;une sensibilité sans pareille. Ce fut le cas, encore une fois. Merci à Ken Allaire et son équipe de Zed Productions pour la réalisation; ta sensibilité transpire dans la prise d&#8217;images, mon Ken! Merci à CORAMH de continuer sa mission.</p>
<p>Le <a href="http://wp.me/pddAu-N4">lien</a> vers l&#8217;ancienne campagne.</p>
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		<title>Le gavage.</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 11:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous recevez une demande d&#8217;amitié Facebook d&#8217;une entreprise. Bon. Vous savez que ce n&#8217;est pas la procédure normale. Qu&#8217;une entreprise devrait plutôt se créer une page qu&#8217;elle moussera dans son réseau pour la faire connaître afin d&#8217;y recruter le plus d&#8217;adeptes possibles. Vous déciderez vous-même d&#8217;y adhérer et même jusqu&#8217;à la partager à vos propres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-4460" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="spag" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2011/06/spag.jpg" alt="" width="300" height="302" />Vous recevez une demande d&#8217;amitié Facebook d&#8217;une entreprise. Bon. Vous savez que ce n&#8217;est pas la procédure normale. Qu&#8217;une entreprise devrait plutôt se créer une page qu&#8217;elle moussera dans son réseau pour la faire connaître afin d&#8217;y recruter le plus d&#8217;adeptes possibles. Vous déciderez vous-même d&#8217;y adhérer et même jusqu&#8217;à la partager à vos propres amis si vous pensez que ça leur conviendrait à eux aussi. Mais bon, vous vous dites que l&#8217;entreprise qui sollicite votre « amitié » n&#8217;est peut-être tout simplement pas au courant et vous faites : bah, ce n’est pas la fin du monde en cliquant « accepter » pour augmenter votre propre réseau.<br />
Les jours passent et cette entreprise vous sollicite à un événement. Une activité pour mieux connaître ses services. Un genre porte ouverte. Vous cliquez que « non », vous ne serez pas présent. Ça ne cadre pas dans votre horaire. Et vous n&#8217;avez pas vraiment le goût. Vous êtes plutôt fermé aux portes ouvertes&#8230; Deux jours après, le même nouvel ami-entreprise vous demande si vous aimeriez essayer un truc qu&#8217;il vend. Qu&#8217;il serait disponible pour vous en faire une super démonstration! Une autre belle façon de mieux vous connaître. Vous cliquez « non ». Sans plus. Ça n’est pas votre truc tout ça. À vrai dire, ça vous dérange. Le lendemain, cette entreprise vous rappelle sur votre mur Facebook que vous pouvez toujours profiter d&#8217;un paquet d&#8217;avantages si vous venez acheter chez lui! Vous vous en doutiez. D&#8217;ailleurs, l&#8217;un de ses avantages est de ne jamais avoir la paix. Vous hésitez entre le désamifier ou simplement l&#8217;ignorer. Vous choisissez la deuxième option en espérant que votre silence lui donnera une piste de votre désenchantement. C&#8217;est mal connaître la détermination de votre super ami. Les jours se suivent et se ressemblent. D&#8217;invitations des plus anodines aux questions les plus stupides en passant par une avalanche de liens encore plus insipides et inintéressants, il continue à vous bombarder de conneries testant vos limites&#8230; à leur limite. À bout de patience, vous cliquez sur désamifier et vous voilà enfin soulagé. C&#8217;était un bon gars, mais bordel qu&#8217;il vous a gonflé avec cette sollicitation extrême et impertinente.<br />
Pour vous relaxer de cette mésaventure, vous commandez en ligne des livres. Vous êtes plutôt pressé, vous omettez de cocher sur les cases qui vous épargnent de recevoir par courriel les nouveautés, coups de coeur et ventes de l&#8217;année. Vous vous dites : pourquoi pas? Ça pourrait êre pratique de recevoir toutes ces mirobolantes offres. Et vous cliquez « envoyer » en savourant ce plaisir simple de magasiner en bobettes sur le sofa du salon, pendant qu&#8217;il neige en ce début de juin. Le lendemain, vous recevez un courriel de ce commerce en ligne, vous disant qu&#8217;au-delà d&#8217;un achat de 39 $, la livraison sera gratuite. Cool. Même si vous le saviez déjà. Puisque vous venez justement de commander. La veille. Hier. Il y a à peine 24 h. Pour plus de 39 $. Et que vous n&#8217;avez justement pas payé de shipping. Se succèdent les jours suivants : la sélection des livres que vous pourriez aimer, la sélection des livres de la fête des Pères/mères/amoureux/Noël du campeur/ramadan/,etc&#8230; Puis suivent les promotions à 10 %/20 %/30 %. Et toujours cette livraison gratuite au-delà d&#8217;un achat de 39 $. Vous passez tellement de temps à lire ces courriels que vous n&#8217;avez même plus le temps de lire les livres que vous avez commandés. Quand vous décidez que c&#8217;est assez. Vous vous connectez à votre compte et vous décochez toutes les cases qui leur permettent de vous emmerder.<br />
Y a cette compagnie de vêtements qui vous embêtent tous les jours qui vous déclinent leur collection un morceau à la fois, ce magazine qui vous offre de vous abonner tout le temps (même si vous l&#8217;êtes déjà!!!), ces recettes qui vous arrivent tous les matins&#8230; et le sempiternel envoi gratuit à l&#8217;achat de 39 $.</p>
<p>D-O-S-E-R. Sachez doser. Cessez de gaver vos clients. Ça leur engraisse la foi qu&#8217;ils peuvent avoir en vous. Laissez-les digérer les infos que vous voulez leur transmettre. Trop, c&#8217;est comme pas assez. Doser.</p>
<p>Je le sais que vous voulez des clients. On en veut tous. Mais ce n’est pas en les écoeurant à outrance que vous les attirerez. Facebook, les courriels, les infolettres, sont tous des moyens géniaux et à peu de frais de solliciter une clientèle, mais de grâce faites la différence entre partager et agresser. On se faisait une drôle d&#8217;image du vendeur d&#8217;assurances qui mettait son pied dans la porte pour empêcher le client de la fermer, mais quand vous ne cessez de pousser jour après jour des offres (qui souvent n&#8217;en sont même pas) vous vous faites plus de tort que de bien et leur ressemblez.</p>
<p>Savoir doser son information. La rendre intéressante, originale, mais surtout pertinente fera de vous, une entreprise plus respectée. Pas une machine à envoyer des courriels. Bon je vais aller vérifier si l&#8217;offre de 39 $ — livraison gratuite — tient toujours&#8230;.</p>
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		<title>On s&#8217;en charge, sans charge.</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 11:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un consultant en communication, comme beaucoup d&#8217;autres professionnels, vit de ses honoraires. Des honoraires de gestion, de planification ou plus particulièrement dans mon cas, de création. Les heures travaillées sont comptabilisées et facturées au client. Toujours? Mmmm, non pas toujours. Je ne peux pas parler pour les autres qui travaillent dans le même domaine que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-4417" title="Campagne_CLD-zoom" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2011/05/Campagne_CLD-zoom.jpg" alt="" width="259" height="698" />Un consultant en communication, comme beaucoup d&#8217;autres professionnels, vit de ses honoraires. Des honoraires de gestion, de planification ou plus particulièrement dans mon cas, de création. Les heures travaillées sont comptabilisées et facturées au client. Toujours? Mmmm, non pas toujours. Je ne peux pas parler pour les autres qui travaillent dans le même domaine que moi, nous possédons tous notre façon de faire, mais je donne à mes clients beaucoup de conseils que je ne facture pas. Je fais de la veille dans un paquet de secteurs qui m&#8217;intéresse et quand je tombe sur un article ou une étude qui pourrait intéresser mes clients, je leur envoie. Gratuitement. Parce que je suis comme ça. Je ne pense pas que tout soit monnayable et que l&#8217;on doive «partir» le compteur comme un chauffeur de taxi ou un avocat quand un client nous appelle pour solliciter un avis ou un conseil. Et ce n&#8217;est surtout pas parce que ça ne vaut rien. Pour reprendre sur le ton que mon dernier billet (sur les vendeurs), on bâtît une relation d&#8217;affaires comme une d&#8217;amitié, en donnant plus qu&#8217;en recevant.</p>
<p>Les détracteurs disent à tort qu&#8217;un conseil gratuit vaut moins qu&#8217;un autre qui est facturé, que ça dévalorise la pertinence de celui-ci. Il n&#8217;y a rien de plus faux. À l&#8217;ère des réseaux sociaux, un blogue comme le mien est consulté par un paquet de monde qui bénéficie de conseils tout à fait gratuitement (pas toujours pertinent, j&#8217;en conviens, surtout si vous tombez sur un billet comme <a href="http://www.traitdemarc.com/2011/02/pipi-dans-le-fortrel™/">celui-ci</a> !). On a qu&#8217;à penser au site (gratuit lui aussi) de <a href="http://www.michelleblanc.com/">Michelle Blanc</a> (qui traite de médias sociaux, commerce électronique, etc.) qui regorge des mêmes informations que son livre qui se vend en libraire. Bien sûr que mon blogue ne se compare pas au sien, mais à me mesure il me permet d&#8217;échanger mes points de vue, de démontrer quel genre de professionnel je suis, quelles sont mes valeurs et mes prises de position sur des sujets les plus variés. Est-ce que je suis capable d&#8217;en calculer exactement la portée? Pas du tout. J&#8217;ai des statistiques intéressantes et j&#8217;ai quelques mandats qui m&#8217;ont été confiés à la suite de certains billets, mais rien d&#8217;assez significatif pour m&#8217;assurer que ce blogue ne représente pas uniquement une dépense. Disons qu&#8217;il cadre bien dans ma philosophie d&#8217;échange du savoir et qu’il me donne une tribune que j’adore.</p>
<p>Je ne donne pas du temps uniquement à mes clients. J’en donne aussi à des associations caritatives, j&#8217;ai déjà pris le temps de rencontrer des étudiants, de nouveaux entrepreneurs qui pensent faire le grand saut et même des jeunes boîtes concurrentes à la mienne avec lesquelles j&#8217;ai parlé tarification. Étrange? Encore là, je ne pense pas. C&#8217;est peut-être ce qui explique la longévité de la plupart des relations d&#8217;affaires que j&#8217;ai développées depuis mes débuts. J&#8217;ai des clients qui me suivent depuis plus de quinze ans. Comme dans une relation d&#8217;amitié, la gratuité de certains services aura permis d&#8217;assurer une pérennité à celle-ci en lui apportant une valeur incalculable. Difficile de chiffrer ce qui n’est pas comptabilisé. La confiance, ça ne se compte pas.</p>
<p>Longue introspection pour arriver à du concret, vous présenter un projet tout chaud, tout neuf : une petite campagne pour faire connaître les services (gratuits) offerts par le <a href="http://www.cldvillesaguenay.ca/">CLD de Ville de Saguenay</a>. Deuxième projet réalisé avec la (toute nouvelle!) responsable des communications, l&#8217;énergisante Sophie Bouchard. Avec elle, pas de quartier, il faut être créatif. Voici deux affiches d&#8217;une campagne qu&#8217;on entendra aussi à la radio qui énumère tous les services que le <a href="http://www.cldvillesaguenay.ca/">CLD</a> offre aux entrepreneurs en démarrage ou expansion de leurs entreprises. Je vous invite à visiter leur <a href="http://www.cldvillesaguenay.ca/">site</a> pour en savoir un peu plus ou de téléphoner au 418.693.3147 pour prendre rendez-vous. C&#8217;est gratuit. Profitez-en pour saluer Sophie de ma part.</p>
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		<title>Vous avez la piqûre des voyages?</title>
		<link>http://www.traitdemarc.com/2010/12/vous-avez-la-piqure-des-voyages/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 13:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous devriez. Des études ont démontré qu’environ 75% des voyageurs contractent une maladie reliée à leur voyage. Plusieurs de ces maladies auraient pu être facilement évitables par la vaccination et par des conseils appropriés. Si vous aimez voyager, consultez INTERMED groupe santé. C&#8217;est une clinique privée regroupant des médecins et des infirmières spécialisés en santé des voyageurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-3990" title="intermed" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2010/12/intermed.jpg" alt="" width="320" height="614" />Vous devriez.<br />
Des études ont démontré qu’environ 75% des voyageurs contractent une maladie reliée à leur voyage. Plusieurs de ces maladies auraient pu être facilement évitables par la vaccination et par des conseils appropriés. Si vous aimez voyager, consultez <a href="http://www.intermedgroupesante.com">INTERMED groupe santé</a>. C&#8217;est une clinique privée regroupant des médecins et des infirmières spécialisés en santé des voyageurs et offrant le service intégral de santé-voyage. Prenez rendez-vous pour une évaluation personnalisée et des conseils de voyage; la vaccination, les ordonnances de médicaments spécifiques et surtout un suivi médical après votre voyage en cas de problème. C&#8217;est justement au niveau du conseil après voyage que se distingue la clinique, ce qui la rend unique par rapport à une pharmacie ou un CLSC.<br />
La vie est faite de ces ramifications qui la rendent sympathique. Un client m&#8217;envoie un courriel me demandant d&#8217;aller rencontrer un ami à sa clinique, <a href="http://www.intermedgroupesante.com">INTERMED groupe santé</a>, pour que je l&#8217;oriente un peu sur ses communications. La clinique se trouve une rue derrière mon bureau. J&#8217;y rencontre alors Doria Grimard, microbiologiste-infectiologue et Nancy Lavoie, infirmière qui me racontent tous les services qu&#8217;ils offrent en me faisant un topo juste de la situation des communications.<br />
Pendant la rencontre, je leur raconte comment au retour d&#8217;un voyage en Haïti avec des associés d&#8217;une boîte où j&#8217;étais actionnaire, un de ceux-ci avait contracté une malaria sévère et qu&#8217;il aurait pu y passer; que ce premier voyage s&#8217;était fait sans être vacciné et sans avoir pris quelques renseignements propices à mieux nous orienter. Nous avions quand même été chanceux de n&#8217;avoir eu qu&#8217;un seul d&#8217;entre nous contaminé par une cochonnerie. Suicidaire comme voyage, quoi. Alors que nous discutions de voyages, d&#8217;infections, de publicité, de réseaux sociaux, j&#8217;en profite pour leur parler de mon projet d&#8217;aller au Sénégal en mission humanitaire et voilà qu&#8217;ils m&#8217;annoncent qu&#8217;ils sont responsables de la formation et de la vaccination du groupe d&#8217;infirmières qui en fera partie. Non seulement, je travaillerai pour la clinique, mais serai à même d&#8217;en constater la qualité du service puisque comme accompagnateur, je devrai moi aussi assister à cette formation et me faire vacciner en vue de la mission.<br />
Nous avons créé Nancy et moi, une petite campagne axée sur l&#8217;humour (dont vous voyez deux exemples) pour réveiller et intriguer les voyageurs, mais surtout pour les sensibiliser aux risques qu&#8217;ils s&#8217;exposent sans le savoir. Penser que parce qu&#8217;ils feront un voyage dans un endroit sécurisé aseptisé que ça les protège de tout, c&#8217;est fermer les yeux sur des évidences. Sans dramatiser la situation, les professionnels de la clinique sont en mesure de mieux vous orienter selon la destination, le type de voyage que vous ferez et le genre de voyageur que vous êtes.<br />
Pour la saison hivernale, <a href="http://www.intermedgroupesante.com">INTERMED groupe santé</a> vous offre la possibilité de rencontrer un médecin pour tout problème relié à la grippe ou aux infections des voies respiratoires (otite, sinusite, pharyngite, etc.). Les rendez-vous pour la clinique de grippe se prennent uniquement par internet, donc plus rapidement.<br />
La clinique <a href="http://www.intermedgroupesante.com">INTERMED groupe santé</a> se distingue sur le fait qu&#8217;elle effectue aussi des recherches cliniques. Elle est présentement à la recherche de candidats pour une étude sur le diabète de type 2. Vous aurez toutes les informations sur leur <a href="http://www.intermedgroupesante.com/recherche-clinique.html">site</a>.<br />
Et comme le dit la pub que j&#8217;ai réalisée pour eux : pour visiter l&#8217;État rêvé dans l&#8217;état souhaité, visitez-les avant de partir&#8230;</p>
<p>P.S Parce qu&#8217;il faut rendre à César ce qui appartient à César, la magnifique signature de la clinique a été réalisée par <a href="http://www.mukastudio.com/">MUKA Studio</a>.</p>
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		<title>J&#8217;ai le doute au nez</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 18:16:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je suis souvent dans le doute. Je doute de la couleur que je choisis. Je doute du mot que j&#8217;utilise. Je doute du média utilisé. Je passe des heures à changer de typographie. Je détruis et reconstruis mes mises en pages. Je joue mon titre sur une, deux, trois lignes. Je le mets en majuscule. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-3858" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="cheveu" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2010/10/cheveu.jpg" alt="" width="288" height="231" />Je suis souvent dans le doute. Je doute de la couleur que je choisis. Je doute du mot que j&#8217;utilise. Je doute du média utilisé. Je passe des heures à changer de typographie. Je détruis et reconstruis mes mises en pages. Je joue mon titre sur une, deux, trois lignes. Je le mets en majuscule. En minuscule. Je rogne ma photo. Dérogne. Rerogne. Je noircis à l&#8217;infini les pages de mes cahiers. J&#8217;UNDO à l&#8217;infini. Mon back-up est ma bouée de sauvetage. Je fais des versions à ne plus savoir comment les nommer. Le doute fait partie intégrante de mon processus de création. Je ne vois pas le doute comme une faiblesse, mais comme une exploration obligatoire. Si je ne doute pas, c&#8217;est que je suis dans ma zone de confort ou pire, de facilité. Et c&#8217;est malsain.<br />
Mes clients me font douter. Quand ils émettent des opinions différentes à la mienne. Quand ils m&#8217;amènent sous un autre angle. Quand ils allument mes lanternes par leurs connaissances. Quand leurs expériences me font réfléchir. Le doute n&#8217;est pas une faiblesse, mais une ouverture d&#8217;esprit et démontre une certaine flexibilité. Voire une sensibilité. Il ne faut pas voir le doute comme une perte de contrôle ou un manque de connaissances; mais plus comme une marque d&#8217;intelligence. Se questionner sur ses choix, faire le point, prendre le pouls des autres sont les premiers préceptes à toutes recherches qu&#8217;elles soient scientifiques ou créatives.<br />
La certitude est l&#8217;ennemi #1 de la créativité. Il faut se méfier de celle-ci. Les certitudes sont des freins. Des barrières qui balisent l&#8217;inconnu. Et si l&#8217;inconnu, pour certains, c&#8217;est la crainte, pour le créateur c&#8217;est le terrain fertile qu&#8217;il recherche. Le risque de se tromper, certes, mais surtout de se surpasser. J&#8217;aime mieux me tromper que de ne pas essayer.<br />
Quand je rencontre des professionnels, qu&#8217;ils proviennent de mon champ d&#8217;expertise ou d&#8217;ailleurs, je déteste quand ils me servent leurs salades d&#8217;affirmations gratuites coulées dans le béton. Les Grandes Vérités. Une bonne dose de savoir en canne. Les 101 trucs du vendeur averti. Confiance. Rigueur. Professionnalisme. Comme si le doute était une tare. De non-confiance. De non-rigueur. De non-professionnalisme. Moi, je vous dis que ce sont vos certitudes qui sont dangereuses. Car elles sont immuables. Comme un mur. La dernière fois que je suis rentré dans un mur, ça m&#8217;a fait mal. Maintenant je regarde le mur et je me demande comment je ferais pour le franchir, au lieu de rentrer dedans comme un bouc imbécile. Le doute c&#8217;est le contraire de l&#8217;affirmation « c&#8217;est prouvé! » que j&#8217;arbore tellement (lire <a href="http://www.traitdemarc.com/2008/06/choses-que-je-deteste-2-les-affirmations-gratuites/">ici</a>). C&#8217;est l&#8217;antirecette. L&#8217;antimoule. Aux gens qui ont peur de passer pour faibles quand ils doutent, je leur dirais que ce qui est faible c&#8217;est d&#8217;affirmer n&#8217;importe quoi au lieu d&#8217;exprimer son ignorance de certaines questions auxquelles ils sont confrontés.<br />
Je doute. Je doute de mes doutes. Je doute, donc je crée.</p>
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		<title>Laissez-moi vous diriger.</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 14:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les circonstances ou la nature des mandats que je réalise présentement me forcent à être la plupart du temps à l&#8217;extérieur du bureau, en shootting photo. Soit en studio ou dans des univers très disparates. J&#8217;y suis avec des clients différents, des photographes différents et des mannequins qui sont, soit professionnels ou qu&#8217;ils le deviennent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-3760" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="shooting" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2010/09/shooting.jpg" alt="" width="300" height="452" />Les circonstances ou la nature des mandats que je réalise présentement me forcent à être la plupart du temps à l&#8217;extérieur du bureau, en shootting photo. Soit en studio ou dans des univers très disparates. J&#8217;y suis avec des clients différents, des photographes différents et des mannequins qui sont, soit professionnels ou qu&#8217;ils le deviennent par la force des choses (prenons l&#8217;exemple d&#8217;un client qui se retrouve sur un cliché). J&#8217;ai déjà parlé du travail de studio, de sa complexité souvent ignorée ou banalisée, mais je n&#8217;avais pas parlé de l&#8217;atmosphère qui se dégage de ses séances. Il est impossible de prédire à l&#8217;avance comment chacune d&#8217;elle se déroulera, tellement d&#8217;impondérables peuvent s&#8217;y produire et changer le déroulement de celles-ci. Une chose demeure, il faut savoir travailler en équipe et respecter les individus.<br />
Pour ma part, je laisse beaucoup de place à l&#8217;improvisation lors de ces séances. Je ne suis pas du genre à jouer au « boss », imposer n&#8217;est pas mon fort; et tout le monde sait ce qu&#8217;il a à faire. La hiérarchie nuit à la créativité : si dès le départ, même si mon idée est précise, mais qu&#8217;un accessoiriste propose un truc génial, jamais je ne me buterai à mon idée. C&#8217;est simple : on est tous présent sur ce plateau pour faire un succès, alors son égo on le laisse au vestiaire. L&#8217;avantage de s&#8217;entourer de gens compétents, mais surtout de les laisser s&#8217;exprimer, est de créer un produit parfait. Pas un produit presque parfait parce que l&#8217;on s&#8217;entête à avoir raison, mais une création qui dépasse les attentes de tout le monde.<br />
Pour ce faire, il faut savoir créer une atmosphère de franche camaraderie. L&#8217;humour étant souvent la meilleure manière d&#8217;évacuer le stress, il n&#8217;est pas rare que le studio soit le théâtre de fous rires, de moqueries entre les intervenants. Cela a le grand mérite de mettre les gens moins habitués à l&#8217;aise et de rendre ces longues séances plus captivantes. Mais l&#8217;avantage secret est de réussir à faire sortir de sa pose, le sujet photographié afin de cliquer le moment magique. Les meilleurs shoots sont les plus naturels, quand l&#8217;espace d&#8217;un instant le mannequin oublie qu&#8217;il est entouré d&#8217;une équipe et qu&#8217;il décroche du rôle dont on l&#8217;a affublé. Clic. Voilà un sourire parfait. Clic. Voici un coup d&#8217;oeil songeur naturel. La photo, c&#8217;est magique. Ça capture des millièmes de seconde.<br />
Bien diriger, ça veut aussi dire&#8230; de ne pas s&#8217;en mêler. Quand une complicité s&#8217;est développée entre le photographe et le mannequin, il n&#8217;y aucune raison d&#8217;aller s&#8217;immiscer dans cette relation. La direction artistique d&#8217;un shoot, ce n&#8217;est pas d&#8217;être omni présent, c&#8217;est beaucoup plus souvent des directives simples de départ, des esquisses réalisées sur un bout de papier qui délimitent le cadre, une couleur d&#8217;éclairage approprié, etc. Par la suite, une intervention devra être justifié par un contexte précis : si le mannequin ne comprend pas trop son rôle ou n&#8217;est pas à l&#8217;aise de le faire, ou si le décor s&#8217;avère banal, ou que la lumière n&#8217;est pas adéquate. Sinon, le cul sur une chaise, je regarde comment se déroule le tout. Comme un spectateur et non un gérant d&#8217;estrade. Et si je n&#8217;ai pas à intervenir, c&#8217;est que tout se passe à merveille. Et surtout pas que je ne fais pas mon job.<br />
On ne travaille pas tous de la même façon, c&#8217;est certain. C&#8217;est la façon dans laquelle je suis le plus à l&#8217;aise. Question de personnalité, il faut croire. Des histoires de directeurs artistiques névrosés, dictateurs qui gueulent contre tous, sont légion dans le métier. Je ne pense pas que l&#8217;on tire quoi que ce soit de positif à être comme ça. S&#8217;imposer par la force, c&#8217;est le dada des faibles. Les gens sensibles et créatifs arrivent aux mêmes résultats que les méchants en respectant les individus et en allant chercher le meilleur de ceux-ci sans les terroriser. Vous me faites une petite pose?</p>
<p>&gt; @ <a href="http://www.paulcimon.com">Paul Cimon</a> - Dernières directives avant le shoot d&#8217;une publicité à paraître dans le prochain magazine <a href="http://www.traitdemarc.com/2010/04/cest-au-centre-ville-que-ca-se-passe/">CVS</a>.</p>
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		<title>En 1979, je suis devenu un homme.</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 03:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/__x2X7S1WhY&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;color1=0xcc2550&amp;color2=0xe87a9f" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/__x2X7S1WhY&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;color1=0xcc2550&amp;color2=0xe87a9f" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Falardeau. 9 juin 1979 2 h du matin. On cogne à la porte de notre roulotte. Comme chaque été, notre petite famille commençait sa saison de camping et nous avions, pour l&#8217;occasion, élu domicile sur le terrain municipal de Falardeau. En fait, je dis famille, même si elle n&#8217;était pas vraiment complète : mon père, ma mère et moi étions déjà sur place, mais ma soeur devait venir nous joindre plus tard dans la fin de semaine.<br />
Le 9 juin 1979 à 2 h du matin, on a cogné à la porte de cette roulotte et notre vie a basculé.<br />
À l&#8217;extérieur, mon oncle Philippe disait à travers la porte qu&#8217;il devait parler à mon père, que c&#8217;était important. Ma mère, à l&#8217;intérieur, tout en s&#8217;habillant lui criait qu&#8217;il pouvait parler devant elle et qu&#8217;elle voulait savoir, elle aussi. Elle savait déjà de toute façon. En ouvrant la porte, ma mère aperçut son frère, la face livide, accompagné de deux policiers. On venait nous annoncer l&#8217;inconcevable. On venait nous annoncer que sur la route qui menait au terrain de camping, un accident avait eu lieu. Un accident mortel.<br />
Le 9 juin 1979, à 2 h du matin, ma mère sous le choc, m&#8217;a réveillé en me brassant et me disant : « Marc, réveille-toi, ta soeur a eu un accident voiture, ta soeur est morte&#8230; » Morte. Je ne comprenais rien. J&#8217;étais endormi. J&#8217;avais peur. Je pleurais. Dans la roulotte ma mère et mon oncle étaient en larmes, mon père restait immobile et les policiers nous demandaient de les accompagner dans leur voiture.<br />
Dans le voyage qui nous ramenait à la maison, blotti entre mes parents, y avait une phrase qui se répétait à l&#8217;infini dans ma tête : « ta soeur est morte&#8230; ». « &#8230; ta soeur est morte&#8230; ». Un écho funéraire. Notre famille complète pouvait dorénavant tenir sur la banquette arrière d&#8217;un Crown Victoria. À ma droite ma mère était inconsolable. À ma gauche, mon père était complètement ailleurs. Luttant contre des années de sentiments refoulés, je sentais qu&#8217;une explosion à l&#8217;intérieur de lui allait se produire. En 1979, un homme, ça ne pleurait pas. En 1979, un homme n&#8217;avait pas les outils nécessaires pour réparer un coeur, surtout pas le sien.<br />
Le 9 juin 1979 vers minuit, en route vers le terrain de camping, l&#8217;ami de ma soeur négociait une courbe dangereuse à une vitesse élevée et perdait le contrôle de sa voiture. Quelques heures plus tard, sur la même route, en sens inverse, nous tentions tant bien que mal de garder la route de notre propre vie.<br />
Il y a eu beaucoup de publicités de la part de La <a href="http://www.saaq.gouv.qc.ca/prevention/jeunesconducteurs/campagne_2010/index.php">Société de l&#8217;assurance automobile du Québec</a>. Des pubs dures. Des pubs extrêmes. Des pubs à la limite du tolérable. Mais aucune n&#8217;est venu me chercher comme celle-là. Peut-être parce que j&#8217;ai maintenant des enfants à l&#8217;âge que ma soeur est décédée. Peut-être que je réalise maintenant quel parcours difficile mes parents ont dû affronter après cette épreuve difficile. Comment les dommages collatéraux de ces accidents sont immenses et indélébiles.<br />
J&#8217;ai longtemps gardé cette histoire au creux de moi. Très peu de mes amis m&#8217;ont entendu la raconter. Avec le temps, va, tout s&#8217;en va, disait Ferré. Avec le temps, on apprend surtout à comprendre des trucs, à mieux cerner les gens. À comprendre que ces épreuves les façonnent et changent des vies. Que de les partager peut aider les autres à mieux comprendre les leurs.<br />
Le 9 juin 1979 à 2 h, je suis demeuré, à l&#8217;extérieur, un adolescent de 14 ans enjoué et boutonneux, mais à l&#8217;intérieur un homme qui, comme son père, n&#8217;avait pas encore la maturité pour avaler son destin en une si grande bouchée&#8230;</p>
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		<title>Inspiration, d&#8217;où viens-tu?</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 02:52:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[On me demande souvent lors de la présentation d&#8217;un concept ou d&#8217;une idée : comment vous est venue l&#8217;inspiration? Comment en êtes-vous arrivé à cette idée? Les clients sont souvent intrigués devant le processus créatif. J&#8217;avoue ne jamais savoir trop quoi répondre. La création, c&#8217;est à la fois si simple et si complexe. Je pense [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-3087" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="inspiration" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2010/04/inspiration.jpg" alt="" width="390" height="231" /> On me demande souvent lors de la présentation d&#8217;un concept ou d&#8217;une idée : comment vous est venue l&#8217;inspiration? Comment en êtes-vous arrivé à cette idée? Les clients sont souvent intrigués devant le processus créatif. J&#8217;avoue ne jamais savoir trop quoi répondre. La création, c&#8217;est à la fois si simple et si complexe. Je pense que la plupart des idées gravitent déjà autour de nous, dans notre univers personnel, dans notre inconscient. Elles nous viennent de notre vécu, de notre culture, de nos lectures, mais naissent, avant tout, d&#8217;une certaine ouverture d&#8217;esprit et de la possibilité de faire des rapprochements ou des associations avec des concepts pas toujours automatiques. Il m&#8217;arrive de suer sang et eau pour trouver l&#8217;idée géniale comme il m&#8217;advient de devoir faire un choix parmi des dizaines d&#8217;excellentes idées. Plus jeune, je me disais que l&#8217;inspiration était plus facile à trouver quand le sujet était palpitant et sortait de l&#8217;ordinaire. Aujourd&#8217;hui je considère que c&#8217;est plus facile de travailler quand le climat est parfait, que le client pour qui tu travailles te pousse et t&#8217;encourage au lieu de te restreindre et d&#8217;émettre des doutes sur ta capacité. J&#8217;ai déjà parlé de la fragilité des créatifs, <a href="http://www.traitdemarc.com/2009/03/les-creatifs-sont-des-bebittes-sensibles/">ici</a>&#8230; On peut avoir un caractère de chien, être sûr de ses moyens, mais y a rien comme le coup de pouce du client pour te faire sortir ce que tu as de meilleur en toi. C&#8217;est l&#8217;essence même du moteur créatif. Un climat fertile.<br />
L&#8217;inspiration se trouve dans nos paradigmes, mais surtout sur la possibilité d&#8217;en sortir.  Jadis, je ne m&#8217;abreuvais que de revues de graphisme et de pub. Je regardais les tendances, bavant devant une idée surprenante tout en enviant tel slogan uniquement dans ces revues spécialisées; aujourd&#8217;hui je dirais que mes sources d&#8217;inspiration sont plus complexes et moins définies. La maturité culturelle facilite le saut créatif en définissant un spectre plus large au niveau des images emmagasinées dans son subconscient, donnant la possibilité de faire plus d&#8217;un rapprochement à un idée. Maintenant, une lecture dans une revue scientifique ou un entrefilet dans le journal, une scène de film ou une case de bande déssinée peuvent devenir l&#8217;étincelle qui déclenche le processus. Établir des rapprochements d&#8217;idées entre des sujets préalablement opposés sans liens logiques. Vous voulez un exemple? Prenez la publicité de Rodrigue Le Bottier que j&#8217;ai produite pour le <a href="http://www.traitdemarc.com/2010/04/cest-au-centre-ville-que-ca-se-passe/">magazine CVS.</a> Largement inspirée d&#8217;une scène du film « La ruée vers l&#8217;or » de Charlie Chaplin, où le personnage affamé dévore sa chaussure; l&#8217;image finale croquée par le photographe en garde les même précepts. Une copie? Non. Voyez ça plutôt comme revisiter un classique. Faire du neuf avec du vieux. D&#8217;ailleurs les concepts qui toucheront le plus les gens sont ceux qui font plus souvent référence à ce qu&#8217;ils connaissent déjà. Nous sommes bombardés par des milliers d&#8217;images chaque jour, les nouvelles auront un effet sur notre inconscient, mais ce ne sont pas nécessairement celles qui auront un le plus de reconnaissance sur nous. Les images qui nous font revivre des souvenirs ou des états d&#8217;âme déjà vécus, risquent de venir nous chercher plus rapidement, et, par le fait même, être compris plus facilement.<br />
Inspiration, d&#8217;où viens-tu? De vous, finalement.</p>
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		<title>C&#8217;est au centre-ville que ça se passe.</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 06:00:00 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-3086          alignright" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="CVS-Printemps-10" src="http://www.traitdemarc.com/traitdemarc_blog/wp-content/uploads/2010/04/CVS-Printemps-10.jpg" alt="" width="360" height="430" /> C&#8217;est ce soir qu&#8217;aura lieu le lancement officiel du magazine CVS (Centres-Villes Saguenay) Printemps 2010 au Resto Bistro Le Spag à Chicoutimi. Troisième édition de ce magazine qui décrit les activités des centres-villes de Saguenay; les commerces certes, mais surtout les gens qui y travaillent et y vivent. Véritable outil de promotion qui se veut une fenêtre pour le développement du coeur même d&#8217;une ville. Piloté par le département d&#8217;Industrie et Commerce de Promotion Saguenay, ce magazine représente une somme de travail énorme; surtout parce que nous, l&#8217;équipe de production, avions décidé de tout faire : les textes, photos, concepts de pubs pour donner une saveur très « Saguenay » à celui-ci. Les commerçants qui y ont participé ont embarqué dans nos folies les plus grandes, les concepts les plus audacieux et les réalisations les plus osées. Tous les mannequins figurants dans la plupart des publicités travaillent aussi dans le centre-ville : ainsi, pour la publicité d&#8217;une quincaillerie de Chicoutimi-Nord, on a choisi une serveuse d&#8217;un restaurant de Jonquière, pour une pub d&#8217;un magasin de souliers de Chicoutimi, une caissière de la Caisse Desjardins de Chicoutimi. C&#8217;est notre troisième édition et je dois dire que c&#8217;est la plus intéressante. Nous avions réussi à réaliser un magazine de qualité lors de nos deux premières parutions, mais celui-ci avec ses 52 pages vient de mettre la barre encore plus haute pour le prochain. Aux photos, Paul Cimon (et son assistant Sylvain Tremblay); de Promotion Saguenay : Marie-Josée Boudreault, à la coordination (mais tout autant au décor &#8211; on lui doit la maison sur la couverture, au maquillage et même mannequin dans une pub!), Francois Hains (comme coéditeur, mais on lui doit aussi certaines idées de concept de pub!), Ruth Vandal et Sophie Bouchard aux communications et moi, à la direction artistique et graphisme. Un véritable travail d&#8217;équipe. D&#8217;ailleurs, sur le plateau de photo ou dans les réunions de travail, chacun amènait ses idées et personne, malgré son titre, n’avait plus de chance qu&#8217;un autre de voir son idée primée. Le produit est roi et non les individus. Je pense que c&#8217;est de cette manière que cela doit se passer. Dans les dossiers que je pilote, je tente de plus en plus de laisser une place importante au client, pour qu&#8217;il participe à la création et au développement de sa marque. Il ne faut que le titre pompeux de « directeur artistique » ou « de création » nous donne un rang intouchable, qu&#8217;il nous donne le privilège d&#8217;être le seul à avoir des idées spectaculaires et inébranlables. Quand tu travailles sur un dossier en équipe, si tu n&#8217;es pas celui qui trouve l&#8217;idée finale, tu peux quand même être celui qui met la table et en permettre l&#8217;éclosion (j&#8217;en parle dans ce <a href="http://www.traitdemarc.com/2009/10/et-si-je-netais-quun-tremplin/">billet</a>). Difficile d&#8217;attribuer le mérite d&#8217;un concept à une seule personne lors d&#8217;une séance de brainstorming. Certains appellent ça le partage du mérite, j&#8217;appelle ça la maturité créative. En vieillissant, j&#8217;ai moins besoin d&#8217;avoir les projecteurs sur moi, et je préfère maintenant que ce soit les produits dont je vante les mérites qui les aient. Je vous invite à feuilleter le magazine, de le lire et le conserver, mais surtout de visiter le centres-villes de Saguenay.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0099;">&gt; MAJ</span></strong> En lisant le commentaire de Marc-André, ça m&#8217;a rappelé qu&#8217;en nommant des gens qui ont participé à la création de CVS, je pouvais en oublier&#8230; et c&#8217;est arrivé! Je rectifie tout de suite. Les maquillages sont d&#8217;Esthétique Pascale Rodrigue et les coiffures de Zone Urbaine, de Geisha à Chaplin en passant par une poupée géante, les filles ont su recréer parfaitement ce que l&#8217;équipe avait en tête. Tant qu&#8217;à parler d&#8217;autres artisans dans l&#8217;ombre : à la rédaction, Yves Ouelet, Marie-Josée Boudreault (W) et Monique Gauvin. Voilà!</p>
<p>&gt; <a href="http://www.ville.saguenay.qc.ca/pdf/industriecommerce/CVS-Printemps-10.pdf">Pour feuilleter le magazine en PDF </a></p>
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		<title>Vendez votre corps.</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 16:04:03 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.nouvo.ch/publication-static/www2007/swf/player_tsr.swf?autostart=true&amp;path=http://www.nouvo.ch/get-data/player-data/s-044" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="300" src="http://www.nouvo.ch/publication-static/www2007/swf/player_tsr.swf?autostart=true&amp;path=http://www.nouvo.ch/get-data/player-data/s-044" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Une amie <a href="http://www.facebook.com">Facebook</a> disait à ses potes via son statut qu&#8217;elle voulait se faire tatouer un truc quelque part et sollicitait leur aide pour savoir quoi et où. À la blague je lui ai suggéré de se faire tatouer le logo de son employeur et de se faire verser une commandite. L&#8217;idée n&#8217;est pas nouvelle et m&#8217;a rappelé de vous faire part d&#8217;un reportage que j&#8217;avais ramassé sur mon agrégateur pour en parler ici. Un jeune étudiant en marketing de Toulouse, <a href="http://www.advertisinghim.fr/">Tom French</a>, a décidé de vendre tout son corps à des fins commerciales (son site, <a href="http://www.advertisinghim.fr/">AdvertisingHim</a> est disponile, <a href="http://www.advertisinghim.fr/">ici</a>). Devenir un panneau publicitaire vivant. Rien de moins. En réalisant ce défi, le français empocherait plus de 100,000 $ (haaaaa, ça te titille, Josée, hein?). Ce qui semble un bluff de l&#8217;étudiant pour attirer l&#8217;attention (en vue d&#8217;une future carrière en marketing&#8230;) amène quand même certains à se questionner sur la légitimité d&#8217;un tel geste. « Depuis l&#8217;abolition de l&#8217;esclavage au 19e siècle les corps ne se vendent plus, précise Gianni Haver, sociologue à l&#8217;Université de Lausanne.» Ce qui est intéressant dans le reportage, toujours selon French, c&#8217;est l&#8217;intérêt marqué de plusieurs entreprises pour le projet : une vingtaine d&#8217;entre elles auraient même déjà signé et réservé leur emplacement. À suivre. Où à subir, Josée&#8230;</p>
<p>&gt;via <a href="http://www.nouvo.ch/home">Nouvo</a></p>
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