Synchronicité

Le mot « synchronicité » vient des racines grecques sun (« avec », qui marque l’idée de réunion) et khronos (« temps ») : réunion dans le temps, simultanéité. Pour un spécialiste de la psychologie analytique, la synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Pour un créateur de toute sorte, c’est de la marde. C’est l’horreur de découvrir que l’idée géniale qu’il a eue a déjà été exploitée ailleurs. On ne parle pas ici d’un vulgaire plagiat, mais d’une coïncidence plate. Copier un concept, une idée, une image ou un style, c’est couillon et d’un manque flagrant de savoir vivre, mais se ramasser par hasard avec une idée déjà exploitée sans qu’on le sache, c’est uniquement déprimant. Premièrement pour l’auteur; se rendre compte que malgré toutes ses précautions, l’idée qu’il aura privilégiée de diffuser existe déjà; et pour son client à qui il la présentera, l’honnêteté du concepteur pourra être mise en doute, ce qui est plutôt malheureux surtout dans la mesure que c’est un accident.
Je vous en parle parce que dernièrement alors que je présentais un concept à une cliente, celle-ci m’a montré sur le site internet d’un de ses concurrents indirects, le slogan que je venais de lui pondre… À un article ou virgule près. C’est plate. Très plate. Dans le cas qui nous concerne, la cliente ne m’a pas paru désemparée, mais j’aurais préféré parer le coup. Si j’avais su, jamais je n’aurais présenté ce concept. Mais bon. Cela n’a rien remis en question et ça m’a permis de sortir un meilleur truc. L’important dans une pareille situation, c’est qu’il faut se servir de cet imbroglio pour mieux rebondir. Faire un saut créatif, quoi.
C’est doublement frustrant comme situation, car c’est rendu si facile de se vérifier… Googlez votre nom d’entreprise ou votre slogan et vous conviendrez qu’à moins qu’il ne soit d’une originalité sans pareille, c’est impressionnant de lire qu’y a autant de monde sur cette terre qui aura déjà eu la même idée que vous, pas dans le même contexte j’en conviens, mais certes. Si cette vérification s’annonce négative (donc, positive pour le créateur!), vous êtes habituellement sur la bonne voie.
La synchronicité arrive surtout dans le cas ou l’idée que vous avez, vous semble tellement évidente. Comme une stupide équation, mais surtout comme les meilleures idées, car ce sont la plupart du temps les plus simples. Quand j’avais décidé de créer ma propre entreprise, je ne voulais pas de nom de compagnie, car je savais que je voulais faire cavalier seul. Je voulais que les gens travaillent avec Marc. J’avais commencé à faire une recherche sur le net et des Marc Gauthier, il y en avait des légions…, et ce, même en graphisme. Et là m’est tombé du ciel ce nom : Traitdemarc™. Trop évident, je me suis dit. Je suis allé sur Godaddy pour vérifier pour me rendre compte que même le .com était disponible et que ce nom était brevetable (c’est fait depuis) ! Je trouvais ça cool d’être le seul. D’être unique. Je le trouve encore.

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Melomarc™ – Mory Kante / Akwaba Beach

Voici un nouveau billet de la catégorie Melomarc™ qui tente de répertorier les albums de musique qui ont marqué ma vie jusqu’à maintenant. Voyez ça comme un voyage à travers mes souvenirs et ma collection d’albums; où la véritable histoire de l’album vit en parallèle de la mienne. J’ai décidé de partager ces coups de coeur musicaux sur mon blogue, mais aussi de les faire découvrir plus personnellement à certaines personnes, en leur offrant l’album décrit via iTunes. Surveillez vos boîtes de courriels, vous aurez peut-être le privilège de recevoir un de ces albums… mais surtout, ouvrez vos oreilles et vos coeurs. C’est la mélodie du bonheur.
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Je devais avoir 4 ou 5 ans quand mon parrain, Jean-Rock Gaudin, pris le chemin du Bangui en République Centre Africaine pour y travailler quelques années comme nonce apostolique. Je ne pouvais m’imaginer à cette époque que ce voyage auquel je ne participerais pas ne serait-ce que par lettres et photos aurait un impact si grand dans ma vie. Les souvenirs qu’il m’avait rapportés trônent encore aujourd’hui dans mon salon et ma salle à manger. Ces sculptures d’ébène, ces toiles naïves, mais surtout ce scorpion et cette mygale pris dans des blocs de verre qui ont tant fasciné mes amis quand j’étais tout petit. Il faut comprendre qu’au début des années 70, les gens au Québec ne voyagent pas ou peu. Les gens fortunés allaient en Floride l’hiver, quelques-uns en Europe l’été, mais la grande majorité de la classe moyenne dont nous faisions partie, ne voyagait pas à l’étranger. Dans ma petite tête de lecteur de Tintin au Congo, l’Afrique, ce si grand continent, c’était l’inaccessible aventure, le bout du monde, l’exotisme à son maximum. Le rêve, quoi.
J’ai gardé en moi ce désir de voir l’Afrique comme un rêve inavoué. J’ai visité plein de pays, j’ai bien visité la Tunisie, mais je ne suis jamais allé en Afrique Noire. Les astres ne se sont jamais aligné afin de me permettre de réaliser ce périple. Depuis la mort de mon père et des épreuves que plusieurs de mes amis ont vécues, j’ai décidé de ne plus remettre à demain des projets ou des idéaux auxquels j’aspire; alors un soir, en prenant un verre de vin, j’ai dit à ma copine en bravade que j’irais en Afrique avant mes 50 ans. C’était l’an passé. Et voilà qu’une opportunité se présente. Le Département de Soins infirmiers du Cégep de Chicoutimi réalisera une mission humanitaire et une quinzaine de finissants et finissantes s’envoleront au Sénégal au début de janvier 2011, afin d’y réaliser un stage avec Infirmières Sans Frontières. Et j’en ferai partie. Je les accompagnerai, comme bénévole certes, mais aussi et surtout pour filmer et tenter de documenter l’expérience qui changera le court de la vie de ces étudiants et étudiantes. Car si les voyages modifient votre façon de voir la vie, une mission comme celle qu’ils s’apprêtent à vivre aura un impact majeur dans le cheminement de leur vie. Ce ne sera pas nécesairement palpable le lendemain, mais  peut-être des années plus tard. Le destin n’est pas fait de béton, mais plutôt de gélatine qui se forme et de déforme selon les étapes importantes et les épreuves rencontrées. Je partirai donc le 2 janvier prochain et les accompagnerai 3 semaines. J’ai hâte.

Ce qui nous amène à Mory Kanté. Pourquoi lui alors que la musique africaine a des ténors beaucoup plus importants, tels que Selif Keita ou Youssou N’Dour? Uniquement, parce que l’album Akwaba Beach représente ce qui me fait triper dans la musique africaine : le rythme, la joie de vivre et la naïveté. C’est le premier disque africain qui m’a fait découvrir ce style musical, et créer chez moi un enjouement aussi spécial. La première chanson de l’album, le succès devenu mondial Yeke Yeke est une chanson qui me rend heureux automatiquement. C’est un électro-choc sur mon humeur. La musique africaine a cet effet direct sur moi; ça me rend de bonne humeur, ça ne me prend pas la tête, ce sont des rythmes qui me font swinger. Au plaisir de vous raconter les aventures de Marc™ au Sénégal

J’ai offert Mory Kanté / Best Of (parce qu’Akwaba Beach n’est plus disponible) à mon amie Chantal Boivin, par amitié bien sûr, mais surtout pour son merveilleux Festival des Rythmes du Monde qui nous fait découvrir année après année, des sons et surtout des cultures différentes!

> Mory Kanté / Best Of  sur  iTunes


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Moustachu Marco…

Après m’être fait raser le coco pour la Fondation Sur la pointe des pieds, voilà que je me fais pousser la moustache pour la Fondation Movember. Oui, oui, la moustache. Moi avec moustache, vous vous imaginez? C’est mon père qui doit rire de là-haut, lui qui l’a porté si longtemps.
Pour savoir ce qu’est la Fondation Movember, j’ai piqué ce texte sur leur site : « Le diminutif Mo, argot australien qui désigne la moustache, et novembre s’allient annuellement pour devenir Movember. Movember met les hommes au défi de changer d’apparence et la face de la santé masculine en se laissant pousser une moustache. Les règles sont simples : être rasé de près le 1er novembre et se laisser une moustache tout le reste du mois. La moustache devient le ruban de la santé masculine, le moyen de sensibiliser la population au cancer de la prostate et de recueillir des fonds pour lutter contre cette maladie. À l’image de l’engagement à courir ou à marcher pour une œuvre de bienfaisance, les hommes de Movember s’engagent à se faire pousser une moustache pendant 30 jours. Les fonds sont recueillis au profit de Cancer de la Prostate Canada. L’idée derrière Movember a vu le jour en 2003 à Melbourne, en Australie, autour de quelques bières. Le plan était simple : à la blague, remettre la moustache au goût du jour et faire quelque chose pour la santé masculine. Il n’y a pas eu collecte de fonds en 2003, mais les moustachus se sont rendu compte que la moustache avait le pouvoir d’animer les conversations sur la santé masculine. Inspirés par les femmes autour d’eux et tout ce qu’elles avaient fait pour le cancer du sein, les Mo Bros se lancèrent dans l’aventure de créer un mouvement mondial en faveur de la santé masculine. En 2004, la campagne a évolué et s’est concentrée sur la sensibilisation et la collecte de fonds pour le cancer le plus courant chez les hommes — le cancer de la prostate;  432 Mo Bros ont participé au mouvement cette année-là et recueilli 55 000 $ pour la Prostate Cancer Foundation d’Australie — le don unique le plus considérable jamais reçu par cette Fondation. »
Hier soir, rasoir en main, les rires fusaient de la salle de bain en voyant mon nouveau visage. Je riais en imaginant les réactions des gens vis-à-vis ce look à la Tom-Seleck. La maladie, c’est un peu ça aussi. Le regard des autres qui change vis-à-vis ce que tu vis. Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Canada (à l’exclusion du cancer de la peau autre que le mélanome). En 2010, on estime à 24 600 le nombre d’hommes qui recevront un diagnostic de cancer de la prostate et à 4 300 le nombre de ceux qui en mourront. En moyenne, chaque semaine, 470 Canadiens apprendront qu’ils sont atteints du cancer de la prostate. Un homme sur sept risque d’avoir un cancer de la prostate au cours de sa vie (le risque est au plus haut après 60 ans). Un homme sur 27 en mourra. Mais le sujet demeure tabou. On parle rarement de ce type de cancer. En fait, les hommes parlent très peu de leur santé. J’ai 45 ans. Autour de moi, mes amis sont à risque; je suis à risque. Cette année, j’ai un bon ami qui est sorti vainqueur de son combat contre cette maladie, avec courage et détermination. Je fais ça aussi un peu pour lui.
C’est donc avec fierté et humour que je porterai la moustache tout le mois de novembre. Avec fierté, parce que la cause est noble et j’espère ramasser des sous, mais aussi avec une grande dose d’humour et d’humilité parce que bordel que j’ai l’air fou…

Je me suis inscrit sur le site de Movember. Visitez mon profil et faites un don en ligne en cliquant ici. Merci.

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#Fail.

Il vous est déjà arrivé de perdre un client? Pas toujours facile, hein? Un consultant, comme moi, perd des clients pour un paquet de raisons qui ne lui sont pas toujours attribuables. Par exemple, quand une entreprise effectue des changements majeurs au niveau de ses stratégistes marketing et que de nouveaux visages entrent en scène, il arrive régulièrement que nous fassions aussi partie du ménage. Pas nécessairement parce que l’on a mal travaillé, mais parce que l’on fait partie de « l’ancienne gang », celle que l’on remplace… par du sang neuf. On peut aussi disparaître du fichier fournisseur d’une entreprise parce qu’une offre concurrente est vraiment alléchante, au point de vue prix ou idée. On peut aussi se faire remplacer, uniquement pour assouvir un goût de nouveauté. Vous comprendrez que pour toutes ces raisons, bien que jamais notre professionnalisme ne soit mis en doute, la perte est tout de même là. Ma réaction vis-à-vis ce phénomène est assez simple, bien que je considère que la vie est courte, une vie professionnelle est paradoxalement plutôt longue. J’ai des clients qui vont et viennent depuis des années, me délaissant quelques mois voire des années pour revenir le temps de quelques mandats. Ne leur dites pas, mais je me compare souvent à leur épouse qu’ils trompent régulièrement avec une maîtresse… Ce n’est pas toujours facile à vivre, mais comme nous ne parlons pas d’une vraie liaison amoureuse, l’acceptation demeure la meilleure réaction si l’on désire continuer une relation d’affaires. Et comme nos retrouvailles sont toujours très passionnantes…, je n’ai pas trop à me plaindre. Ne fais-je pas la même chose avec certains fournisseurs? Je serais malhonnête d’exiger des autres une façon de faire que moi-même ne respecte pas. Bref, perdre un client sans que la faute nous soit personnellement attribuée est, dans mon cas, acceptable et fait partie de la « game » en affaires.
La deuxième catégorie, celle où nous sommes responsables du litige avec un client, est pas mal moins drôle à vivre. Y a une histoire qui m’est arrivée dernièrement; une amie m’avait pistonné chez un client qui n’avait eu droit qu’à des éloges sur mon travail. Après avoir déposé une offre de service et présenté un concept qui leur a vraiment plu, j’ai eu une certaine difficulté à livrer le produit final. Manque de temps ou de planification, j’ai étiré l’élastique du deadline du mieux que j’ai pu jusqu’à ce qu’il me pète au visage… Un gros #fail, quoi. Le client avait des sentiments contradictoires à mon endroit : un positif, celui du travail accompli conceptuellement parlant et celui du délai interminable que je lui avais fait subir. Bien que mon talent n’avait jamais été mis en doute dans ce dossier, mes méthodes de travail, elles, oui. Ce client m’a quitté. Et je ne pouvais que lui donner raison. Facile? Pas vraiment.
Bien sûr que je suis responsable de la situation. L’unique. Je n’ai personne d’autre à blâmer que moi-même. Travailler seul attire sur vous les louanges, mais si ça chie, c’est seulement vous que l’on condamne. C’est l’essence même du métier de consultant. Bien que je me suis excusé et corrigé à la baisse ma facturation, je sais bien que le mal est fait. Que ce client n’aura pas connu avec moi la meilleure expérience d’affaire de sa vie. Avoir l’humilité de ses limites et d’admettre ses erreurs est ce qui distingue les gens honnêtes. Il faut du courage pour avouer que l’on s’est trompé. Surtout dans un métier bien souvent fondé sur le paraître…

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Le prix de la fidélité

Il y a quelques semaines, j’avais préparé un petit mémo pour un client qui cherchait à se monter un programme de fidélisation. J’avais fait quelques recherches sur le web et trouvé un article très intéressant dans une édition de Marketing Mag; je vous fais part ici, de quelques grands principes.

LA VÉRITÉ? ÇA NE SERA PAS FACILE
La plus grande erreur que nous faisons en tant que marketeurs, c’est de penser que nous savons exactement ce que nos clients veulent. Nous prenons nos expériences personnelles et celles de nos amis sans nous soucier de ce que nos véritables clients veulent. C’est pourquoi il est capital d’écouter, de réussir à créer un canal d’échange et d’adapter notre programme de fidélisation à nos consommateurs. Rappelez-vous qu’une communauté de fidèles, ça peut ressembler à une secte : chacun des membres a une raison particulière d’y adhérer. Un programme de fidélisation est compliqué, représente un travail supplémentaire, n’est pas rentable à court terme et coûte de l’argent. Par contre, à long terme, assure une base non négligeable de clients, une connaissance de ceux-ci et un bon impact au niveau du bouche-à-oreille.

DEAL OR NO DEAL
Les sondages le prouvent, une fidélisation rapporte… uniquement si l’on investit. Selon les personnes sondées (déjà membres d’un programme de fidélisation), 70 % veulent plus de rabais et d’épargne et 52 % demandent plus d’offres et de «deals». Donc, on s’attend à avoir de quoi. Si on n’a rien de substantiel à donner, n’entrez pas là-dedans. Les consommateurs détestent les demi-mesures et les fausses offres. Qui n’a pas entendu la blague des adeptes d’Air Miles qui, après trois ans d’accumulation intensive de points, disent qu’ils peuvent enfin s’acheter un sac de chips…

DES INFOS QUI NE SERVENT À RIEN
Ce qui est intéressant, outre de s’assurer la fidélité de clients, dans un tel programme, c’est d’amasser une tonne d’informations sur ceux-ci. Mais encore faut-il savoir s’en servir pour améliorer notre offre et de connaître leurs habitudes d’achat. Par exemple, un programme comme Aeroplan divise ses clients entre 3 catégories : voyage/finances/vente au détail lui permettant d’analyser ses offres par catégorie. Parce qu’est là toute la substance même d’un programme; oui, vous donnez, mais en retour le consommateur doit vous offrir son ADN :  ses habitudes de consommations, ses goûts, sa personnalité, etc. Si vous collectez tout ça et que vous ne vous en servez pas, c’est un programme unidirectionnel que vous mettrez en place. Analyser ces données vous servira à mieux cerner votre consommateur et par extension mieux le servir. Bien que ce n’est pas tous les programmes de fidélisation qui demandent des informations, ne pas le faire est dommage, car il prive l’entreprise d’informations intéressantes.

DONNE OU NE DONNE PAS
Ce qui frustre le plus les gens dans un tel programme est la difficulté à utiliser son offre. Quand les détails sont trop restrictifs (date, montant, choix). Si le rabais obtenu par votre programme de fidélisation est applicable le lundi entre 16 h et 17 h, toutes les années bissextiles, ce n’est pas très gagnant. Donc simplicité et flexibilité. Le consommateur n’est pas dupe, et les dommages importants si on ne fait pas attention : un programme de fidélisation qui défidélise (!!!), ce n’est pas gagnant. Le meilleur exemple se trouve dans les rabais postaux : ça semble tellement compliqué que plusieurs consommateurs baissent les bras et décident de ne pas bénéficier du dit-rabais uniquement par sa complexité. C’est pourquoi on parle de faux rabais. Faux rabais = mauvaise expérience = mauvaise perception du client.

HEY, ON A UN TRUC POUR VOUS!
Si on veut qu’un programme comme celui-là fonctionne, il faut le faire connaître. Les places d’affaires sont les meilleurs emplacements pour le faire : staff (t-shirt), affiches et écrans. Plus que la publicité. Il faut aussi avoir un message clair et des avantages d’incitations précis. Prenez l’exemple d’un bon serveur dans un restaurant, il est capable de vous diriger vers un plat ou un breuvage uniquement… en vous le proposant. Il y va de même avec un programme de fidélisation : il faut que le personnel le pousse et en parle à chacun des clients. Plusieurs restaurateurs conservent les cartes fidélités de leurs clients près de la caisse pour ainsi faciliter la mise à jour de celle-ci; c’est une excellente idée, non seulement vous ne l’oubliez plus jamais, mais ça démontre que vous êtes importants.

Alors, on fidélise ou pas?

> REF : Marketing Mag

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