Absence de Marc™

J’ai de la broue dans le toupet. C’est ce qui m’a retenu à l’écart de cet espace depuis quelques semaines. J’ai une vingtaine de billets brouillons non terminés et non publiés qui perdent lentement leur notion d’actualité. Des billets écrits par rapport à des projets sur lesquels je travaille présentement… et d’autres du type réflexion censurés l’espace d’un instant ou simplement en attente de relecture. À suivre.
Je n’ai pas pris officiellement de vacances cet été. Mis à part ce long week-end à NY, je prendrai uniquement des journées ici et là. Je ne pense pas que ce soit la solution idéale. Dans quelques semaines ou mois, je vais regretter de ne pas avoir fait un voyage et d’avoir ainsi arrêté le moteur (et surtout le cellulaire) pour une couple de semaines. À suivre.
Je n’ai pas été absent qu’ici. Depuis mon retour du Grand Défi Pierre Lavoie, j’avais aussi complètement arrêté de rouler ou courir. Comme si ma mission accomplie, je n’avais plus à m’entraîner… En enfilant mes espadrilles vendredi et dimanche, ça m’a fait du bien. Et ça m’a fait mal aussi. Le cardio ça se gagne difficilement, mais se perd en un rien de temps. À suivre.
Mon bureau est dans un état lamentable. Des feuilles de papier traînent ici et là. J’ai des colonnes de verres à café empilés l’un dans l’autre. Des notes gribouillées jonchent la table ou mon Mac trône. Mon écran a plus d’empreintes de doigts que de pixels. Des moutons bêlent sous mes divans, mon plancher est sablonneux et je n’ose ouvrir la porte de mon frigo de peur d’y rencontrer l’évolution d’un sandwich oublié. Il faut décrotter cet endroit avant qu’un client vienne me rencontrer. À suivre.
Je lis quatre livres en même temps. Une page de temps en temps. Les derniers numéros des magazines auxquels je suis abonné sont empilés sur mon bureau à la maison, toujours dans leurs emballages plastifiés. Il sont tous prêts des livres, non lus, achetés à Barcelone, Londres…et New York. Il faudra bien un jour que je prenne le temps de tout lire ça ou que j’arrête simplement d’en acheter. À suivre.
Toutes les fois que je descends dans le sous-sol de ma maison, j’aperçois la toile vierge que je veux peindre pour mon salon. Si je me souviens bien, je l’ai acheté il y a maintenant 5 ans. Cinq ans. Faudrait bien que je m’y mette. À suivre.
J’ai l’impression d’être à côté de mes pompes. Il me semble qu’un secouage de puces s’impose. Un grand virage. Un tsunami. Un coup de pied au cul. À suivre.

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4 commentaires

  • 26 juillet 2010 at 10:42 //

    On est tous un peu fous, débiles, déconnectés comme ça…., incapables de décrocher, soumis à nos obligations professionnelles qui prennent irrémédiablement le pas sur notre vie « basique » tout simplement… La preuve, j’en suis à ma troisième semaine de vacances et je me sens à peine bien…. En fait, j’aurais dû prendre un ti cours de Lâcher prise 101….histoire de décrocher…plus vite. Hon! Qu’est-ce que je raconte là!
    xx

  • 26 juillet 2010 at 11:53 //

    Personnellement je pense que ta toile…tu devrais l’ìmbiber de mots comme tes chroniques et il me ferais plaisir de la découvrir dans ton salon…haha !!

  • @ Jean – moi aussi, je suis content de me retrouver 🙂

    @ Hélène – Super difficile le décrochage, mais c’est tellement important, voire primordial. Si tu manques de galets pour faire des ricochets sur ton lac, utilise ton cellulaire 🙂

    @ Pierre – haha, je devrais pondre plus de billets, promis!

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