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    Archive pour décembre, 2009

    Retour de/sur Londres.

    Pas facile les retours. Mais comme je suis encore en vacances, je n’ai pas trop à me plaindre et disons que j’en ai vécu des pires que ça dans ma vie. Voici en vrac, quelques réflexions, clichés et anecdotes sur mon court séjour à Londres. Voyez ça comme les twits que j’aurais aimé écrire sur place…

    Si vous voulez photographier un Tigre, ne le faites pas dans un aéroport
    À l’aéroport Heatrow, aux douanes, trône une publicité d’Accenture mettant en vedette un Tiger Wood songeur devant l’emplacement difficile d’ou il s’apprête à frapper son prochain coup. Le slogan : It’s What You Do Next That Counts. Je trouvais l’ironie trop belle et j’ai voulu l’immortaliser sur photo… en oubliant que j’étais dans un aéroport. Vérification de ma caméra par la sécurité et un avertissement. Je le ferai plus, maman.

    O Cacanada, terre non bitumineuse
    Jour 1, Trafalgar Square, à deux pas de notre hôtel, se tenait une manifestation en marge du Sommet de Copenhague sur le climat. Des gens occupaient la place avec leurs tentes et tout le bataclan pour tenir le fort: bouffe, réchaud, etc. Leur cible de prédilections : les sables butimuneux du Canada. Drapeau canadien dégoulinant de pétrole en berne; welcome to London, boys…

    Le bon vieux bouche-à-oreille nous épargne de faire des pieds et des mains pour rien
    Qu’il soit direct, par internet, de la part d’amis très proches, d’amis Facebook ou d’utilisateurs de forums de voyage, le bon vieux word-of-mouth est le moyen le plus efficace pour ne pas se tromper et bénéficier de précieux conseils quand on veut voyager : mon hôtel Les Citadines Trafalgar Square était parfait. Pas cher, très propre et tranquille. Amateurs de grand luxe, ce n’est pas pour vous. Pour les autres, vous avez le right spot. Merci Martin pour le tuyau…

    Le pixel c’est ben beau, mais le grain c’est encore mieux
    Au National Portrait Gallery, une super exposition de photos intitulée The Beatles to Bowie nous attendait. Couvrant le rock des années 60 en photo, de super clichés connus et inédits des figures de proue du rock britannique étaient exposés. Les trois gars sont tombés en amour avec la photo de Jane Birkin. Serge devait avoir du goût…

    Mexican British Museum
    Avouons que le hasard fait bien les choses. Au British Museum se tenaient deux expos sur le Mexique: Moctezuma (le roi-serpent), mais surtout la Révolution sur papier (traduction libre) — une expo sur les affiches produites par des artistes mexicains pendant la révolution. Expo assez intéressante pour en acheter le catalogue…

    Des livres qui coûtent des livres
    Je ne peux m’empêcher d’acheter des livres de design en voyage. Trop la plupart du temps. Certaines mauvaises langues vous diront, pas uniquement en voyage… Je n’ai pas ouvert une seule page des livres ramenés de Barcelone en juin dernier et voilà que j’ai rempli mon sac de cabine de 200 lb de livres à 200 livres. Les livres en Europe sont toujours trop chers et en Angleterre ils sont exorbitants. Un livre acheté chez Amazon.ca à 25 $ CAN est à 25 pounds à Londres (40 $ CAN) — le calcul se fait vite….. OK, ça ne m’a quand même pas empêché d’en ramener quelques-uns…

    Pas de la petite bière
    Mea Culpa : je suis un buveur de bière. De vin aussi, mais ma bedaine trahit encore plus un amour du houblon. Et à Londres, les pubs pullulent. Je ne dirai pas combien nous en avons visités, mais disons assez pour se faire une idée de la cordiabilité des ses hôtes et de ses habitués ainsi que du large choix de bières disponibles.

    Sorry We Are Closing
    Nous étions trois couche-tard dans une ville qui se couche de bonne heure.  Pas facile. La plupart des pubs ferment à 22 h. Leurs cuisines à 21 h. Pour des gars habitués à bouffer tard normalement, disons que ce n’était pas évident.

    Shopping in the rain
    La journée consacrée au shopping fut celle où la Tamise a dû remonter d’un pied. Le déluge. Quelle bonne idée que d’avoir retiré de mon sac le parapluie que je trainais depuis le début de mon périple.  Résultat : mouillé jusqu’aux genoux à travers une marée (!) de monde parcourant les boutiques avant Noel.

    Stupeur et ronflements
    3 colocs fatigués, ça ronfle.

    Des fumées d’usine coiffent la ville d’ocre, de rouge et de violet
    Liverpool comme le chantait Renée Martel (quelle culture, avouez!) est une ville intéressante (surtout la vieille partie). Même si notre séjour fût de courte durée, nous avons pu constater que la Liverpool est définitivement Beatles.

    Et les Londonners?
    Gentils, polis et souriants. Les Londoniens sont très sympas. Dans les pubs, les musées, les boutiques et sur la rue, les gens étaient avenants, toujours prêts à t’aider à retrouver ton chemin. On m’avait parlé en bien de ceux-ci, je ne peux que confirmer. Première visite, mais pas la dernière…

    De l’importance de se mettre sur la charge.

    booster

    Ouf. J’y suis arrivé. C’est la même conclusion à laquelle j’arrive toutes les fois que je dois donner un dernier sprint afin de boucler mes valises. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je serai à Londres, cette semaine. Histoire de faire le plein. Question de faire le vide. C’est selon. Jadis, quand je quittais le bureau pour des vacances, je n’arrivais jamais à le faire sans me culpabiliser. Par rapport à mes clients, associé et par rapport à moi. Comme maintenant je travaille seul et que j’ai une relation privilégiée avec mes clients, restait plus qu’une seule personne à convaincre du bienfait d’arrêter le temps : moi. Aujourd’hui, j’ai une meilleure philosophie par rapport au décrochage. Je vois les vacances comme une source potentielle de remise à niveau, voire de remise à neuf. Et je vis très bien ça. Je décroche vraiment. Comme me le faisait remarquer une cliente la semaine dernière lors d’un shooting photo : « il faut se mettre sur la charge ». Comme une pile. Sinon on tombe à plat. Lors d’une conférence TED (disponible ici), le designer de renommée mondiale Stefan Sagmeister parlait de l’importance de fermer les livres et de prendre des vacances. Son studio ferme une année complète tous les quatre ans. Soit pour lui permettre d’écrire un livre, d’enseigner ou de simplement voyager. Incroyable, non? J’avoue que j’envie l’idée d’être capable de faire ce genre de truc. Ça prend du courage et une bonne dose de la détermination, mais j imagine facilement les bienfaits d’un tel geste. Ressourcement garanti. Piles à neuf. Full charge. Bon. Pourquoi Londres? Pour le cinquantième anniversaire d’un copain, j’ai réussi à dénicher deux billets pour voir Paul McCartney pour le dernier spectacle de sa tournée européenne, le 22 décembre à O2 Arena de Londres. De deux voyageurs, nous sommes passés à trois, le temps de le dire. On sera le Fab Three pour notre tournée à nous. Ça, c’est le premier prétexte. Le deuxième, c’est que malgré le fait que je n’y ai jamais mis les pieds, ce pays me fascine depuis toujours et que suis un fan de littérature et de musique anglaise toute générations confondues. Allez hop, je suis parti. Y a des kilomètres de bitume qui m’attendent, je devrais plutôt parler de milles…

    INTERCAR a 50 ans.

    intercar50Peu d’entreprises peuvent se targuer de passer le cap de la vingtaine, encore beaucoup moins celui de la cinquantaine. Souvent, les entreprises préfèreront se fusionner à plus gros afin de prendre une nouvelle part de marché ou tout simplement se faire avaler par plus gros. Intercar est différent : l’entreprise va réussir à passer la cinquantaine en faisant cavalier seul tout en prenant de l’expansion hors de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et développer le marché de Québec et de la Côte-Nord. Intercar a toujours su être un citoyen corporatif de premier niveau : ses associations à des causes sociétales, culturelles et sportives l’ont aidé à rayonner au-delà de son core-business qui est de transporter des gens. Si l’entreprise a une aussi grande crédibilité, c’est surement en grande partie dû à ses dirigeants qui ont su insuffler à tout le groupe des valeurs solides axées sur la famille et le respect des autres. Là ou bien des entreprises se tiraillent et perdent au change, Intercar a quant à elle su tirer profit d’être une entreprise familiale, générationnelle. Dans ce contexte, fêter ses cinquante ans n’est pas à dédaigner.  Lors de mon analyse pré conceptuelle, l’élément qui revenait le plus souvent était la notion de « gens ». La notion humaine. Indissociable d’un transporteur comme Intercar. Si pour certains, la notion de travailler avec des gens est difficile, pour Intercar, c’est tout à fait naturel. Elle s’y intéresse à plusieurs niveaux : premièrement sa clientèle directe utilisatrice de son service, ses propres ressources humaines et les gens auxquels elle touche via sa fondation. L’entreprise a d’ailleurs bonne réputation, c’est un excellent citoyen corporatif qui le rend bien à ses concitoyens. Il était impensable, dès le départ de mon pitch créatif de fouiller des idées qui ne sensibiliseraient pas directement ce capital humain qui gravite autour d’Intercar. Impensable, donc, de tomber dans un concept « meilleur/grand/chef de file » : une entreprise qui excelle n’a pas à en rajouter et crier haut et fort qu’elle est meilleure, elle l’est. Point. Ce sont des notions éculées qui ne touchent plus personne de toute façon : tout le monde est exceptionnel selon sa propre définition. Comment dire aux gens que depuis 50 ans, si nous sommes là, c’est grâce à eux? Comment dire à la population en général qu’Intercar, pendant les cinquante dernières années, a réussi à se rendre où elle est maintenant en capitalisant sur sa clientèle? En donnant la place à laquelle tous ces gens ont droit. En leur offrant un autobus. Celui du 50e. En conceptualisant celui-ci, j’ai voulu créer une fresque de noms reliés ensemble qui reprendrait le design déjà connu de ses autobus, mais au lieu d’utiliser des formes pleines, de remplacer celles-ci par des milliers de signatures. Relier des noms comme se relie un réseau routier. Parce qu’à la base, c’est ce que fait Intercar : relier des gens entre eux ou des lieux en créant des rapprochements, en transportant un élève à son école, un voyageur à sa destination, une grand-maman chez sa fille, etc. Bien que l’idée me soit venue d’utiliser de vraies signatures, la complexité et le manque de rigueur de l’exercice m’ont fait opter pour une seule signature, la mienne. Couvrir un autobus complet de milliers de noms de passagers, mais aussi d’employés est une façon pour Intercar de laisser ceux-ci faire leurs marques en prenant place sur un bus. Leur bus. J’avoue que ce fût une job de moine très complexe, mais le résultat valait les nombreuses heures de réalisation… de toute façon, ça commence à faire partie de ma vie, de me la compliquer…

    Je voudrais pas crever.

    vianJay est un petit gars que j’aime bien. Je dis petit, même s’il est pas mal trop baraqué pour le traiter ainsi. C’est un beau grand gars élevé à la campagne. Le genre avec les valeurs à la bonne place. Près de la terre. Terre-à-terre. Intelligent. Il nous est arrivé souvent de nous croiser professionnellement, mais c’est quand il débarque à l’improviste à mon bureau que les discussions sont les plus intéressantes. On parle de tout. De rien. De nos générations, bien différentes, mais parfois si semblables. Tiens, aujourd’hui, on a parlé de Vian. Boris. Il vient tout juste de découvrir ses chansons. Et il les joue au ukulele. Il n’est jamais trop tard pour réaliser qu’on a tellement de choses à voir, lire ou entendre. C’est marrant, car je venais tout juste de terminer, ce weekend, Piscine Molitor, une bande dessinée de Cailleux et Bourhis, une biographie de Vian en accéléré que j’avais acheté y a belle lurette, mais que je n’avais pas eu le temps de découvrir. J’avoue connaître Boris Vian depuis mes belles années cégépiennes, mais que je ne m’étais jamais attardé à lire quoi que ce soit sur sa vie. Trop de livres, pas assez de temps, j’imagine. Boris Vian était cardiaque ; il considérait que nager en apnée était bon pour son coeur, d’où la piscine Molitor, près de Bois de Boulogne qu’il fréquentait). Pourtant, ce matin du 23 juin 1959, au bord du bassin, il lui reste seulement quelques heures à vivre avant de succomber à une crise cardiaque pendant la projection du film adapté de son roman « J’irai cracher sur vos tombes ». Cette bande dessinée magnifique raconte les passions, les amours, les joies de ce créateur unique, hors normes, aux multiples talents. Que l’on parle de Vian, le jazzman; Vian, le poète, Vian le chanteur ou Vian, l’écrivain; c’est toujours avec une imagination féconde et tordue qu’il réussissait à aborder les thèmes les plus simples de façon si surréaliste. À lire. Et tant qu’à épuiser le sujet Vian, courrez lire et savourez les illustrations de « Je voudrais pas crever »; une réédition du fameux recueil de ses poèmes, mais cette fois illustrée par Clerc, Loustal, Brochard, etc. Édité par la maison Les Allusifs — le design de tous leurs bouquins est remarquable —, ce livre est pour souligner le cinquantenaire de la mort de l’auteur. Vous n’en avez toujours pas assez? Vous voulez du Vian à d’autres sauces? Comme la mode en chanson est aux reprises; des artistes français ont sorti une réédition de ses plus grands classiques : Didier Wampas, Olivia Ruiz, Édouard Baer, etc. reprennent 39 chansons pour souligner les 39 ans de sa vie. Oui, oui, il est mort à 39 ans. Impressionnant tout l’héritage culturel qu’on peut laissez en si peu de temps. Malgré les épreuves de la vie. Ces épreuves qui marquent le temps et nos vies tout autant. Comme réfléchissait aujourd’hui sur son blogue, l’humoriste Martin Petit invitant ses lecteurs à se raconter dans les commentaires; à dévoiler où il en était dans leurs vies lors des événements de la Polytechnique en 1989, ceux de New York en 2001 et aujourd’hui. Comme quoi, humoriste, chanteur, écrivain, graphiste et infirmière ont tous des histoires qui tournent autour de l’Histoire. Je m’y suis commis. Si le coeur vous en dit, faites-le aussi. Plongez.

    > Pisicine Moltior – de Christian Cailleaux et Hervé Bourhis – Éditions Dupuis

    > Je voudrais pas crever – Boris Vian – Éditions les Allusifs

    > À Boris Vian « On n’est pas là pour se faire engueuler – Collectif

    > Le blogue de Martin Petit

    Avoir une chanson dans la peau.

    Magnifique vidéo créé en stop-motion sur la chanson Come On Up To The House de Tom Waits (de l’album Mule Variation). J’aime beaucoup la poésie crue de Waits, sa voix éraillée, sa musique sale. Ça sent les tripes. Le clip rend très bien les thèmes développés par Waits. Et pour un fan, comme moi, de typographie «handmade», c’est du bonbon.

    Stardinaire.

    Pee-wee-HermanJe l’avoue d’emblée, je n’aime pas les porte-paroles en publicité. J’ajouterai même que je ne comprends tout simplement pas une entreprise qui met la commercialisation de son produit dans les mains d’un humoriste/chanteur/animateur/acteur. Peut-être que c’est uniquement la notion de vedette qui ne me rejoint pas. Il faut dire que je n’ai rien du groupie en moi. J’ai horreur des télé-réalités, des émissions de vedettes instantanées, des magazines comme 7 jours et La Semaine, etc. Même si j’adore les livres/disques/films de ces artistes, je n’ai aucunement envie de savoir avec qui ils couchent, ce qu’ils mangent, leurs opinions sur la guerre en Afghanistan et encore moins de connaître leurs marques de voiture préférée. J’oserais même dire que cela risque d’avoir un effet contraire sur moi. Par exemple, j’adore écouter la musique de Jean Leloup, mais je suis incapable de le supporter en entrevue. Il m’énerve. Alors, imaginez s’il se mettait à me vendre une assurance-vie ou une pharmacie.  Et là, je ne vous parle que des artistes dont j’aime les oeuvres. Imaginez-en un ou une qui me laisserait totalement indifférent ou pire encore dont je n’aimerais vraiment pas les créations. Désastre. Je ne représente pas la majorité des gens. Je le sais bien. Beaucoup de personnes sont en amour avec leurs vedettes préférées, les appelant par leurs prénoms et leurs donnant tribune sur un paquet de sujets dont ils ne sont pas nécessairement connaisseurs. Mais si le public vit de longues histoires d’amour avec certains de ses artistes préférés, on a plus souvent droit à un coup de foudre, l’espace d’un film/hit/émission. L’ardeur du début de la relation laisse souvent place à un désintéressement par la suite, la mode passée. Le verdict du public est dur et sans appel. L’adolescence est la période la plus frivole des relations amour-haine envers les artistes; les vedettes adorées deviennent rapidement au bout d’un certain temps, les has-been dont on a honte d’avoir crié un jour au monde entier, notre amour. Plus tard, à l’âge adulte, ce sont les agissements des stars qui dérangent les fans. Un chanteur qui ne fait pas la file comme les autres afin de recevoir un vaccin, un comédien arrêté pour possession de drogue, un autre pour violence conjugale… Encore là, le jugement du public est cruel et radical. Vous comprendrez maintenant pourquoi je ne suis pas friand à laisser le produit d’un de mes clients dans le mains de n’importe qui. Le produit d’une entreprise est la « vedette » qui n’a pas besoin d’une autre star pour mousser sa propre carrière. Il doit son succès en premier lieu, à ses qualités qui le démarquent des autres produits de même catégorie et ensuite à l’expérience qu’il réussit à faire vivre à celui qui se le procure. Le consommateur devient alors le meilleur porte-parole pour ce produit. C’est ce client qui l’a adopté qui en parlera le mieux en racontant à ses proches comment ce produit a un effet bénéfique dans sa vie. Une belle relation établie sur la confiance et un peu d’amour. Un consommateur heureux (comme un malheureux) ne se gène pas pour diffuser à grand déploiement sa satisfaction (ou son insatisfaction) vis-à-vis un produit qu’il aime (ou qu’il déteste). Et il le fait de bouche à oreille sur le web et dans la vraie vie. Le grand avantage de ce simple porte-parole inconnu et dédié, c’est qu’il s’entoure normalement de gens qui lui ressemblent et qui partagent ses valeurs et ses goûts. En plus de rendre ce service de commercialisation tout à fait gratuitement, ce diffuseur hors pair le fait de son plein gré, sans retour de la part de l’entreprise qui a conçu le produit. Ce qui en fait un porte-parole plausible difficile à discréditer. Je trouve pas mal plus sage de confier mon produit à ces quelques milliers vendeurs nés qui s’ignorent qu’à une vedette rémunérée pour le faire dont l’amour pour ce produit est directement et uniquement lié à un contrat.

    > Pee-Wee Herman, alias Paul Reubens. Son one-man-show a été immortalisé par HBO lorsque The Pee-wee Herman Show a été diffusé en 1981. Le 26 juillet 1991, Reubens est arrêté à Sarasota en Floride, pour une prétendue masturbation dans un cinéma pour adulte projetant Nurse Nancy. Les actualités et les médias ont été pris d’une frénésie et le scandale a marqué la mort prématurée du personnage de Pee-wee Herman… et sa sortie des tablettes des magasins de jouets!