Dix millions, ça peut changer le monde?
C’est le grand pari que prend Google pour son 10e anniversaire avec le lancement du Projet 10 100, un concours visant à récolter des idées pour mettre sur pied des projets pouvant venir en aide au plus grand nombre de personnes. « Jamais au cours de l’Histoire autant de personnes n’ont détenu autant d’informations, n’ont eu autant d’outils à leur disposition ni autant de moyens pour donner vie aux bonnes idées. (…) Des études ont récemment montré qu’outre un niveau de vie acceptable, la seule chose qui rend les gens heureux est d’aider les autres. (…) Si vous avez une idée qui, selon vous, est susceptible d’aider quelqu’un, nous voulons la connaître. Nous sommes à la recherche d’idées pouvant venir en aide au plus grand nombre, quelle qu’elle soit, et nous nous engageons à financer leur lancement. Vous pouvez envoyer vos idées et participer au vote. Un comité consultatif se chargera de choisir les meilleures d’entre elles » nous révèle son site internet. Google fera une sélection de cent idées et demandera au public de retenir vingt demi-finalistes. Ensuite, un comité consultatif choisira cinq idées finales. L’entreprise s’engage à investir 10 millions de dollars US dans la mise en œuvre de ces projets et souhaite venir en aide au plus grand nombre. « L’argent peut donner un coup de pouce, mais le plus important, c’est l’idée elle-même. » Cela vous tente? Proposez votre idée par le biais de ce formulaire avant le 20 octobre en respectant l’une des catégories suivantes; communauté, opportunité, énergie, environnement, santé, éducation, logement. Et qui sait, comme Google, vous aussi, vous aiderez à changer le monde…
Posté: septembre 30th, 2008 sous Coup de coeur!, Stratégie.
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C’est le buzz des derniers jours sur internet. Après la déconfiture des publicités de
Un article, paru dans La Presse, a retenu mon attention aujourd’hui. Le ralentissement de l’économie ainsi que le prix élevé de l’essence ramènent le coupon de réduction à la mode. En effet, c’est ce que révèle le sondage de la firme de marketing ICOM, réalisé en mai auprès de 2099 répondants canadiens. Selon le sondage publié en juillet, 7 Canadiens sur 10 sont davantage enclins à utiliser le coupon lorsque l’économie bat de l’aile. Au Québec, c’est 6 sur 10. Les États-Unis est le chef de file du couponnage. En 2007, la distribution de bons de réduction a bondi de 6%, passant à 302 milliards. Au Canada, lors de la dernière récession de 2001, 122 millions de coupons ont été utilisés au pays, pour des économies totales de 128 millions $. Une hausse de 9 % par rapport à l’an 2000, après dix ans de déclin. Chez les 35-54 ans, 72 % des consommateurs sont plus enclins à utiliser des bons de réduction, contre 63 % chez les 18-34 ans. C’est en Ontario qu’on est le plus friand de coupons (70 %), tandis que le Québec arrive en bas de la liste avec 59 %. Le couponnage électronique qui compte pour moins de 1 % du marché des coupons gagne du terrain. Pas étonnant donc que
Une étude menée par
Il y a de ces livres qui vous font rire, d’autres qui vous font réfléchir et ceux qui vous font pleurer.
Voici l’image qui me vient en tête : vous êtes en avion et vous volez tranquillement vers votre destination préférée. Tout à coup, l’avion déconne. Des soubresauts se font sentir. Rien de bien rassurant. Le commandant prend la parole et crache par les haut-parleurs de l’avion : « attention, nous traversons une zone de turbulence ». Vraiment, vraiment, rien de bien rassurant. Vous envisagez les pires scénarios : explosion, écrasement, mort violente, etc.; votre vie se déroule pratiquement sous vos yeux avec ses remords et ses regrets. Inversons les choses pour la deuxième image qui me vient en tête : vous êtes en affaires, tout va bien. En fait, tout va tellement bien que vous n’avez quasiment plus le temps de vous arrêter. C’est un feu roulant. Les commandes, les clients, les ressources humaines, les relations publiques, vous roulez à fond de train. Vous êtes à votre mieux. Et soudain, tout baigne dans l’huile. Trop. Vous tournez les coins ronds. Plus de défi. Plus de feu sacré. La routine. Les répétitions. La rengaine. « Attention, vous traversez présentement une zone de confort! ». Vous voilà vulnérable. Parce que le feu sacré, la passion s’est transformée en petite braise ou en une minuscule petite flamme prête à s’éteindre au premier frémissement. C’est un sentiment que vous connaissez? C’est sûrement la pire des situations pour une entreprise et, selon moi, pour une personne. Je suis chanceux, je pratique un métier non-traditionnel et créatif, une job que je réinvente tous les jours; malgré cela, il m’arrive d’entendre la voix de mon commandant intérieur qui me dit d’attacher ma ceinture, parce que je vais traverser une zone… de confort. Et là je vois, moi aussi, défiler toute ma vie (créative), comme si j’allais m’écraser (dans un La-Z-Boy!) et (re)faire les mêmes concepts. Dans une plus grosse organisation, c’est pire. Il faut être en mesure de ne jamais tomber dans le piège de cette zone « interdite ». Il faut imaginer des stratégies pour que les membres de notre organisation ne tombent jamais dans la facilité du copier-coller. Ne jamais permettre une coupure de montée de sang au coeur. Vous avez tous dans votre vie connu le professeur-au-cartable-collé-au-ruban-gommée-et-pages-jaunies, vous savez le prof qui vous a remâché la même matière qu’à votre père et qu’il remâchera à votre fils dans 10 ans. Le prof qui livre la même matière année après année, sans se questionner si sa méthode est encore appropriée et pire encore, si sa matière est toujours à jour. Ou le consultant en marketing qui vous ressort année après année, le même plan-média (qu’il décale d’une journée (ou de deux jours, les années bissextiles) pour s’assurer de tomber dans les mêmes fins de semaine sans se questionner si le fameux plan est toujours pertinent. Ou le consultant en communication qui vous rabat les oreilles avec les mêmes idées, sous prétexte « qu’on ne change pas une solution gagnante ». Zone de confort. Zone d’inconfort. Parce même si organisation qui pratique l’immobilisme a souvent l’impression de reculer, c’est faux: ce sont ses concurrents qui avancent et qui lui en donne l’illusion.
L’automne est à nos portes (certains diront qu’il est entré depuis juin…), c’est en plein le temps de présenter la nouvelle collection automne-hiver des vêtements