Pintado Pasos. Porque es una buena obra.
En passant devant une boutique spécialisée Converse à Playa del Carmen, une paire d’espadrilles a attiré mon attention. Mutli colorée, la chaussure de sport dépassait le stade utilitaire et prenait plutôt l’allure d’une oeuvre d’art. J’ai tout de suite songé que c’était un design de vitrine, un truc pour nous attirer. Si c’était le but, il faut dire que cela a fonctionné. En entrant dans la boutique afin de jeter un coup d’oeil de plus près, je me suis rendu compte que la chaussure peinte n’était pas seule, mais accompagnée de plusieurs autres, de tailles différentes et de designs différents. Toutes ces chaussures étaient bel et bien à vendre. En lisant le poster accroché à l’étalage, on pouvait comprendre que ces Converse avaient été peintes pour une bonne cause. Pintado Pasos. Un programme de responsabilité sociale créée par Noah Leyva. Celui-ci ayant retourné dans sa ville natale, Pinotepa de Don Luis (Oaxaca), après avoir refusé de répéter le même chemin que la plupart de ses compatriotes: le travail sur la terre ou émigrer aux États-Unis à la recherche de meilleures opportunités. Comme il avait étudié à l’École des Beaux-Arts à l’Université Benito Juárez, il est revenu avec la ferme intention de collaborer à améliorer la situation des habitants de de son village. Son idée fut de fonder un atelier, où les jeunes avaient la possibilité de trouver une activité productive et ainsi s’assurer également la pérennité de l’héritage artistique de Pinotepa de Don Luis. Noé Leyva avait également contacté l’artiste Juan Alcazar, qui a servi le gouvernement de l’État en qualité de conseiller culturel à l’appui des initiatives culturelles. Juan Alcazar a rencontré le président de Converse Mexique, reconnu comme un collectionneur d’art et philanthrope. Et comme cette société mexicaine était à la recherche d’un projet de responsabilité sociale est née l’initiative de Converse de soutenir un groupe d’art de la région et Juan Alcazar a proposé l’atelier de Pinotepa de Don Luis. C’est ainsi que commença l’histoire de Pintado Pasos. Peindre sur des Converse. Chaque paire de chaussures est soigneusement peinte à la main, afin que chaque paire soit unique et irremplaçable. Vendu entre 25000 et 35000 pesos (environ entre 250 $ et 350 $ CAD), la vente de chaussure a permis à Converse de verser plus de 40000 $ à l’organisme.
Posté: mai 29th, 2008 sous Coup de coeur!, Design, Pub.
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Je déteste les enseignes mobiles. Ces espèces de mi-remorque/affiche sont le summum du mauvais goût. La plupart du temps mal entretenus, ces modules sont souvent stationnés dans des lieux publics stratégiques pour nous démontrer toute leur laideur. Si au moins, leurs designs étaient intéressants. Non. Leurs formes arrondies, leurs vitres jaunes qui servent de protection aux super lettres (souvent dépareillées) qui les ornent, leurs remorques, tout est mis en oeuvre pour former une pièce qui lève le coeur. Je peux comprendre qu’on peut avoir besoin d’un affichage temporaire, mais bordel, il existe des solutions plus esthétiques. Je ne comprends pas que le département d’urbanisme d’une ville, normalement assez à cheval sur les normes, tolère ces amas de tôles sur roues. Dans certains quartiers on dénonce la corde à linge, image pourtant écolo et bucolique de notre enfance, mais on ne dit rien quand on passe devant une enseigne mobile borgne d’une lumière sur laquelle on a réussi à changer le chiffre « 8 » en lettre « B », en lui collant un « i »… Que dire des couleurs des lettres???. On a plus de « B » rouge, qu’à cela ne tienne, mettons en une verte, pas de la même typographie, pfff! c’est pas grave, qui remarquera?! Moi! Effectivement que ce n’est pas grave. Si les gens remarquent la lettre différente, ils ne penseront pas à jeter un oeil plus sévère sur le reste délabré de cette remorque lettrée. Compensation. Et je vous épargne le son du néon défectueux….
Regardez autour de vous et vous constaterez que le vert est hyper tendance. Être un 
Pour les 6 ans du
Nouvelle catégorie sociale américaine émergente, les Yawns sont jeunes, ont de l’argent, mais mènent une vie volontairement sobre et se soucient davantage d’environnement que de porter des vêtements griffés. Ils conduisent des voitures hybrides et font leurs courses dans des commerces de proximité. Quels que soient leurs revenus, ils ont décidé de vivre en dessous de leurs moyens pour limiter leur impact sur l’environnement. Le terme Yawns est l’acronyme de «Young And Wealthy but Normal» et le sujet d’un article bien intéressant de l’
Client: Je vous engage pour que vous me fassiez quelque chose de différent! Je suis différent et je veux que cela se reflète dans mes communications.